La biréfringence est égale à la valeur numérique de l'écart maximal entre l'indice de réfraction le plus petit et celui le plus grand dans une matière gemme anisotrope. Elle se mesure à l'aide d'un réfractomètre de gemmologie.
Les valeurs d'écart données dans la base vont légèrement au-delà de l'extrême minimal et de l'extrême maximal afin de tenir compte des éventuelles erreurs de lecture au réfractomètre.
Sur le principe d'Archimède, la densité est le rapport entre le poids d'une matière gemme et le poids de son même volume d'eau. Il s'exprime sans unité de mesure. Dans l'idéal, la densité se mesure à l'aide d'une balance hydrostatique digitale précise au 1/100ème de carat.
L'échelle de dureté ou l'échelle de Mohs indique la résistance à la rayure pour dix minéraux de référence. Le minéral numéro 1 est le plus tendre et le minéral numéro 10 est le plus dur. Entre ces extrémités, le minéral raye celui du numéro immédiatement inférieur mais sera rayé par celui du numéro immédiatement supérieur. Deux minéraux de même dureté se rayeront l'un l'autre mais difficilement. Les demi-échelons sont également utilisés.
   1 : Talc - friable sous l'ongle
   2 : Gypse - se raye avec l'ongle
   3 : Calcite - se raye avec une pièce en cuivre
   4 : Fluorite - se raye facilement avec une lame de canif
   5 : Apatite - se raye plus difficilement avec une lame
   6 : Orthose - raye difficilement une vitre en verre
   7 : Quartz - raye facilement une vitre en verre
   8 : Topaze - raye très facilement une vitre en verre
   9 : Corindon - coupe le verre
   10 : Diamant - coupe plus facilement le verre
Lorsqu'un rayon de lumière traverse l'air et pénètre dans une substance liquide ou solide, d'une part il est ralenti et d'autre part sa direction est déviée ou réfractée. Pour simplifier, l'indice de réfraction (IR) prend en compte l'angle de déviation limite de la lumière entre l'air et le solide. Il se mesure à l'aide d'un réfractomètre de gemmologie (jusqu'à 1,79).
Les IR donnés dans la base vont légèrement au-delà de l'extrême minimal et de l'extrême maximal afin de tenir compte des éventuelles erreurs de lecture au réfractomètre.
   : fréquent à peu commun
   : peu commun à rare
   : rare à très rare
   : très rare à rarissime
A noter :
- La beauté prime. L'indice de rareté proposé ici concerne la belle qualité gemme ou ornementale.
- La rareté est distincte de la valeur. L'offre et la demande font le prix alors que l'état des ressources disponibles fait la rareté. Une pierre peut être chère mais pas forcément rare alors qu'une pierre très rare ne sera pas forcément plus chère.
- La notion de rareté est relative. Pour une même pierre, il peut exister plusieurs variétés dont le degré de rareté sera différent selon la transparence, la couleur ou la provenance.
- Le critère de rareté évolue dans le temps. Une pierre peut être très rare jusqu'au jour où un nouveau gisement très productif est exploité, la rendant ainsi moins rare, ou inversement lorsque plus aucun gisement n'est découvert.
- Les gemmes artificielles/synthétiques ne sont pas rares, même si leur coût de fabrication est très élevé puisqu'il est possible de les reproduire à l'infini.
Cet indice reflète l'opinion de l'auteur et n'engage que lui.
Degré de rareté,
BRUT

: fréquent à peu commun
: peu commun à rare
: rare à très rare
: très rare à rarissime
Sur la rareté du brut :
- La beauté prime. L'indice de rareté proposé ici concerne la belle qualité gemme ou ornementale.
- La rareté est distincte de la valeur. L'offre et la demande font le prix alors que l'état des ressources disponibles fait la rareté. Une pierre peut être chère mais pas forcément rare alors qu'une pierre très rare ne sera pas forcément plus chère.
- La notion de rareté est relative. Pour une même pierre, il peut exister plusieurs variétés dont le degré de rareté sera différent selon la transparence, la couleur ou la provenance.
- Le critère de rareté évolue dans le temps. Une pierre peut être très rare jusqu'au jour où un nouveau gisement très productif est exploité, la rendant ainsi moins rare, ou inversement lorsque plus aucun gisement n'est découvert.
- Les gemmes artificielles/synthétiques ne sont pas rares, même si leur coût de fabrication est très élevé puisqu'il est possible de les reproduire à l'infini.
Degré de rareté,
TAILLÉ

: très fréquemment taillé
: usuellement taillé
: rarement taillé
: très rarement taillé
Sur la rareté de la taille :
- La taille sans facettes est appliquée aux cabochons, perles, camées, intailles et sculptures. Elle concerne le plus souvent les pierres ornementales opaques ou translucides. Il peut y avoir des exceptions pour les besoins de la joaillerie ou des arts décoratifs.
- La taille à facettes, réalisée par un lapidaire, est destinée à renforcer la brillance, l'éclat et le feu des gemmes transparentes.
- Un degré de rareté supérieur à celui de la disponibilité du brut indique une difficulté physique évidente à tailler telle que la petitesse des cristaux, une faible dureté ou une fragilité excessive.
Ces indices reflètent l'opinion de l'auteur et n'engagent que lui.
Chaque carré couvre l'une et/ou l'autre des couleurs suivantes :
    blanc  blanc pur, crème, cassé, ivoire
    bleu  bleu pâle à bleu nuit, bleu-vert, bleu-violacé
    brun beige marron  brun, du beige clair au marron foncé
    gris  gris très clair à foncé, argenté
    incolore  incolore, sans aucune couleur
    jaune  jaune pâle à bouton d'or, jaune-vert, doré
    multicolore bicolore  multicolore, 2 couleurs distinctes minimum
    noir  noir et gris très très foncé (anthracite)
    orange  orange, aux limites du jaune, rouge ou brun
    rose  rose pâle, bonbon, fuschia, magenta
    rouge  rouge, aux limites du orange, brun ou violet
    vert  vert pâle à sombre, vert-bleu, vert-doré
    violet mauve  violet clair à foncé, mauve, pourpre
La transparence est aussi appelée diaphanéité.
Trois possibilités pour une matière gemme :
 transparent = transparent : la lumière passe à travers sans distorsion
 translucide = translucide : la lumière passe à travers de manière floue
 opaque = opaque : la lumière ne passe pas à travers du tout
Le moteur reconnaît les matières gemmes d'après :
- les familles : quartz, zéolite, synthèse, verre...
- les noms usuels : citrine, péridot, émeraude...
- les variétés : rubellite, indicolite, verdelite...
- les synonymes : idocrase, barytine, dichroïte...
- les noms commerciaux : tashmarine®, zultanite®...
- les noms locaux : morrisonite, bolivianite, dallasite...
- les noms familiers : séraphinite, oeuf de tonnerre...
- les noms obsolètes ou peu usités : pycnite, trystine...
- les métaux natifs : or, argent, cuivre, platine...
- les noms anglais : chalcedony, garnet, topaz, ruby...
- les noms allemands : aquamarin, achat, smaragd...
- les noms de fabrication : Verneuil, Gilson, Chatham...
- les fautes : flourite, agirine, amétyste, damburite...
- l'absence d'accents : calcedoine, peridot, benitoite...
Astuce rapide : tapez juste les trois premières lettres...
Le moteur ne reconnaît pas :
- tout ce qui n'est pas une matière gemme, donc de nombreuses roches et minéraux.
- quelques noms relatifs aux matières gemmes n'ayant pas encore de fiche complète.
- Par défaut, cette liste est triée dans l'ordre alphabétique de A à Z. Vous pouvez inverser l'ordre en cliquant sur le triangle bleu. Vous pouvez trier toutes les colonnes de la même manière, du plus grand au plus petit et inversement. Le tri s'effectue sur la liste complète ou sur la sélection issue d'une recherche.
- Les noms sur fond vert indiquent des matières gemmes organiques
- Les noms sur fond rose indiquent des matières gemmes artificielles
- Les noms en bleu mènent à une fiche complète.
- Les matières amorphes ou cubiques sont monoréfringentes. La lumière ne se dédouble pas lorsqu'elle les traverse. Ces matières sont dites optiquement isotrope (ISO).
- Les matières cristallines de système trigonal, hexagonal ou quadratique sont biréfringentes. Elles possèdent un axe optique dont la lumière transmise perpendiculairement se divise en deux rayons polarisés distincts. Ces matières sont dites optiquement anisotrope uniaxe, dont la biréfringence peut être de signe optique positif ou négatif (U+ ou U-).
- Les matières cristallines de système orthorhombique, monoclinique ou triclinique sont également biréfringentes. Elles possèdent deux axes optiques dont la lumière transmise se divise en trois directions de vibration. Ces matières sont dites optiquement anisotrope biaxe, dont la biréfringence peut être de signe optique positif ou négatif (B+ ou B-).
Pour une meilleure visualisation et une analyse facile des données, les inscrits (gratuit) peuvent trier chacune des 26 colonnes, dans un sens comme dans l'autre.
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Dans ce champ, saisissez :
- l'IR simple et unique d'une matière isotrope
ou bien
- l'IR minimal d'une matière anisotrope
ou bien
- l'IR moyen d'une matière anisotrope, dans ce cas ne saisissez rien dans le champ suivant
ATTENTION, une erreur de lecture de ±0,002 au réfractomètre peut fausser les résultats. Confirmez bien votre mesure avant de la saisir.
Dans ce champ, saisissez uniquement l'IR maximal d'une matière anisotrope
ATTENTION, une erreur de lecture de ±0,002 au réfractomètre peut fausser les résultats. Confirmez bien votre mesure avant de la saisir.
La biréfringence est calculée ici automatiquement. Elle correspond à la différence entre l'IR maxi ng et l'IR mini np.
Lorsque cela est possible, la mesure d'une densité précise (±0,01) permet d'affiner grandement les résultats.
Les résultats peuvent comprendre les matières gemmes qui ne sont intrinsèquement pas du caractère ou du signe optique demandé mais qui peuvent se comporter anormalement comme tel.
ATTENTION, il est assez difficile d'interpréter correctement les tests de rayure. Remplissez ce champ uniquement si vous êtes sûr(e) de vous.
Figurent ici les noms officiellement admis mais aussi les dérivés, les appellations commerciales communément employées, les synonymes familiaux, les noms de variétés proches ainsi que certaines appellations obsolètes ou peu usitées.
Une appellation est interdite dès le moment où il peut y avoir une confusion avec la gemme de cette fiche ou une autre gemme, généralement de valeur supérieure, sans qu'aucune autre explication ne soit donnée sur l'identité réelle.
Fracture ou fissure aléatoire, non directionnelle, effet d'une contrainte physique. Il existe différents types reconnaissables de cassure qui peuvent contribuer à l'identification. Les deux principales sont la cassure conchoïdale, constituée de brisures concentriques, et la cassure irrégulière, formée de dents disposées en relief aléatoire.
Le classement est effectué en fonction de la composition chimique. Il existe deux systèmes de classification légèrement différents l'un de l'autre. Celui de Dana et celui de Strunz. Ce dernier est le suivant :

I. Eléments natifs (métaux et non-métaux)
II. Sulfures et sulfosels
III. Halogénures
IV. Oxydes (et Hydroxydes)
V. Carbonates et Nitrates
VI. Borates
VII. Sulfates (Sélénates, Tellurates, Chromates, Molybdates,
       Tungstates/Wolframates)
VIII. Phosphates, Arséniates et Vanadates
IX. Silicates (Nésosilicates, Sorosilicates, Cyclosilicates, Inosilicates,
      Phyllosilicates)
X. Composés organiques

- Les roches et agrégats sont hors classement.
Marque ou cassure directionnelle visible suivant le ou les plans de faiblesse des liaisons atomiques d'une matière gemme cristalline. Le clivage peut être qualifié de nul (ou inexistant), indistinct, distinct ou parfait. Une gemme au clivage parfait sera plus fragile qu'une gemme au clivage nul.
Couleur que laissera le trait ou la trace de poudre lorsque l'on frotte une matière gemme sur la surface plane d'une porcelaine dépolie. Ce test étant destructeur, il ne peut être pratiqué que sur les matières brutes.
- Matière minérale naturelle : il s'agit de la date à laquelle le minéral a été nommé et décrit scientifiquement. Certains minéraux peuvent avoir été connus depuis l'antiquité mais ont été identifiés et classifiés bien plus tard. C'est cette dernière date officielle qui est prise en compte.
- Matière synthétique ou artificielle : dans l'ordre de leur chronologie, il s'agit de la date d'invention initiale et des éventuelles dates de perfectionnement ou de variétés distinctes.
Séparation progressive de la lumière blanche dans les couleurs du spectre visible, réfractée chacune à une longueur d'onde d'un angle différent. La dispersion de la lumière en couleurs distinctes ressortant d'une matière gemme transparente est mesurable et peut être qualifiée de nulle, faible, forte ou très forte selon son intensité. Plus la dispersion est élevée, plus la gemme renverra des scintillements de couleur, aussi appelés les feux. Les matières gemmes à forte dispersion sont le plus souvent d'un IR élevé, supérieur à la limite du réfractomètre (> 1,79).
Angle formé par les directions des deux axes optiques d'une matière gemme anisotrope biaxe ou uniaxe se comportant anormalement comme biaxe.
Effet causé par la réflexion de la lumière à la surface d'une matière gemme. Son intensité dépend de la qualité du polissage et de l'indice de réfraction. Plus l'IR est élevé et plus l'éclat sera vif.
Les qualificatifs les plus courants sont : adamantin, subadamantin, vitreux très brillant, vitreux, résineux, cireux, graisseux, soyeux, métallique, nacré...
Effet causé par la réflexion de la lumière sur des éléments situés sous la surface de la matière gemme. Ces éléments peuvent être des inclusions, des lacunes cristallines, des macles, des plans de clivage, des fissures, des couches minces ou des agencements structurels spécifiques.
Les effets optiques les plus souvent rencontrés dans les matières gemmes sont l'astérisme, le chatoiement, l'aventurescence, l'iridescence et le changement de couleur selon le type de lumière. D'autres effets plus rares ne concernent que quelques gemmes.
Ce filtre dichromatique a la particularité de ne laisser passer que la lumière située dans le rouge vif (690 nm) et le vert-jaune (570 nm). Il permet notamment de déceler la présence du chrome ou du cobalt (naturel ou introduit artificiellement), caractérisée par une couleur rose à rouge à travers le filtre. Ce test ne donne qu'une indication et n'est pas diagnostique.
La fluorescence est un effet de luminescence correspondant à une émission de lumière visible dégagée par une matière gemme au moment où elle est excitée par des radiations d'énergie plus élevée que celles de la lumière visible. La limite de cette dernière est représentée par le violet, de longueur d'onde de 400 nm (1 nm = 1 nanomètre = 1 milliardième de mètre). D'une énergie plus haute, l'ultraviolet à ondes longues (UVL) se situe à env. 365 nm et l'ultraviolet à ondes courtes (UVC) à env. 254 nm.
La matière est dite phosphorescente lorsqu'elle continue d'émettre un effet de luminescence après avoir été soustraite de la source de radiations. Les réactions d'une matière gemme aux UVL et aux UVC peuvent s'avérer très utiles dans l'identification d'une matière gemme.
Liste non exhaustive, seuls les gisements significatifs ou de belle qualité gemme et ornementale sont mentionnés.
Une imitation est une matière ressemblant à une autre mais sans en posséder les caractéristiques chimiques ou physiques. A l'inverse, une synthèse est chimiquement et physiquement équivalente ou presque à sa contrepartie naturelle.
Sont considérées comme inclusions à l'intérieur d'une matière gemme :
- des corps étrangers solides, liquides ou gazeux
- des clivages, des macles, des fractures, des fissures
- des tensions internes lors de la cristallisation ou de la fabrication
- des zones de couleurs contrastées
- des différences de transparence
- des traces de traitement
Les inclusions sont parfois visibles à l'oeil nu et le plus souvent à l'aide d'une loupe 10x ou d'un microscope.
Ces indices notés  1/3 à 3/3  ou  1/5 à 5/5  permettent de situer une qualité par rapport à une autre pour une même matière gemme.
- 1/3 ou 1/5  correspond à la qualité la plus faible.
- 3/3 ou 5/5  correspond à la meilleure qualité, généralement de belle valeur.
Les intermédiaires sont souvent intéressants d'un point de vue gemmologique et sont couramment acceptés en bijouterie, lorsque la dureté le permet.
Ces indices reflètent l'opinion de l'auteur et n'engagent que lui.
- Matière minérale naturelle : minéral en provenance de la terre sans modification par l'homme, hormis la taille et le polissage
- Matière naturelle traitée artificiellement : a fait l'objet d'une modification physique par l'homme, en plus de la taille et du polissage
- Matière organique : issue d'un organisme vivant, végétal ou animal
- Matière synthétique : fabriquée par l'homme avec sa contrepartie existante à l'état naturel
- Matière artificielle : fabriquée par l'homme sans contrepartie existante à l'état naturel
- Matière composite : assemblée à l'aide de deux matériaux différents ou plus
- Matière reconstituée : assemblée à l'aide d'un ou plusieurs matériaux
Dans un grand nombre de matières gemmes anisotropes transparentes de couleur, la lumière est absorbée, polarisée et transmise différemment, selon la nature et l'orientation de la structure cristalline. Cette différence se traduit par la présence de deux ou trois couleurs distinctes, visibles parfois à l'oeil nu, mais le plus souvent à l'aide d'un dichroscope ou d'un polariscope à filtres parallèles. Ce phénomène optique est appelé absorption sélective différentielle.
- Une matière gemme uniaxe peut être dichroïque et montrera alors un pléochroïsme de deux couleurs distinctes.
- Une matière gemme biaxe peut être dichroïque ou trichroïque, avec un pléochroïsme de deux ou trois couleurs distinctes.
A noter :
- Les matières incolores ou isotropes ne présentent pas de pléochroïsme.
- Le pléochroïsme ne peut pas se produire parallèlement à un axe optique.
- L'intensité peut être variable selon les gemmes : nul, faible, distinct, fort, très fort
Cet instrument permet de distinguer les matières gemmes transparentes isotropes et anisotropes ainsi que les pierres polycristallines. Il est constitué d'une lampe à sa base et de deux filtres polarisants croisés à 90° entre lesquels la matière gemme est examinée dans tous les sens lors d'une rotation complète. Les résultats suivants sont observés :
- Ne rétablit pas = la matière reste constamment éteinte = isotrope
- Rétablit tous les 1/4 de tour = la matière s'allume et s'éteint 4 fois en une rotation complète = anisotrope
- Rétablit constamment = la matière reste constamment allumée = polycristallin
- Anomalies d'extinction = la matière s'allume et s'éteint partiellement = non diagnostique
A NOTER :
- L'examen est impossible sur les matières trop translucides ou opaques
- Les matières anisotropes ne rétablissent pas dans l'axe optique => toujours tester dans toutes les directions
- A l'aide d'un conoscope, peut servir à déterminer le caractère optique uniaxe ou biaxe par l'observation des figures d'interférence
- Peut servir à observer le pléochroïsme d'une matière gemme transparente anisotrope lorsque ses deux filtres polarisants sont parallèles.
- Liste des matières les plus approchantes par la couleur et par la transparence, puis par d'autres critères physiques ou optiques similaires.
- Les gemmes trop rarement taillées ne sont pas toutes mentionnées.
- Les variétés sont parfois indiquées pour faciliter la comparaison des valeurs gemmologiques.
- Sauf pour quelques rares exceptions, la réponse à un seul indice ne suffit pas à identifier une gemme. Il est important de cumuler plusieurs mesures et tests concluants.
   : très fréquemment taillé
   : usuellement taillé
   : rarement taillé
   : très rarement taillé
Il existe deux types de taille :
1) La taille sans facettes est appliquée aux cabochons, perles, camées, intailles et sculptures. Elle concerne le plus souvent les pierres ornementales opaques ou translucides. Il peut y avoir des exceptions pour les besoins de la joaillerie ou des arts décoratifs.
2) La taille à facettes, réalisée par un lapidaire, est destinée à renforcer la brillance, l'éclat et le feu des gemmes transparentes.
- Un degré de rareté supérieur à celui de la disponibilité du brut indique une difficulté physique évidente à tailler telle que la petitesse des cristaux, une faible dureté ou une fragilité excessive.
Cet indice reflète l'opinion de l'auteur et n'engage que lui.
Ce test potentiellement destructeur ne peut être appliqué qu'à des morceaux de matière brute. Il peut être révélateur de la présence de certains éléments chimiques dont la réaction au contact des acides sera caractéristique.
Attention, les acides sont toxiques et nocifs pour la santé. Ne pas ingérer, ne pas inhaler les vapeurs et éviter tout contact avec la peau, les yeux et les vêtements. Porter des gants et des lunettes de protection. Opérer dans un lieu bien ventilé.
Prendre garde à ne pas tester les matières gemmes solubles dans l'eau, même partiellement.
Sources réputées sérieuses à partir desquelles le contenu de cette fiche pratique a été rédigé. Les références sont principalement en anglais (EN), parfois en français (FR) ou en d'autres langues européennes (DE, IT, ES...).
Lorsqu'une matière gemme est chauffée, il arrive un point de température où sa structure s'altère jusqu'à fondre, le stade final. Toutes les matières gemmes sont fusibles, certaines beaucoup plus facilement que d'autres. Ce test destructeur ne doit être effectué que sur des échantillons bruts. Il peut donner quelques bons indices sur la composition chimique. La résistance thermique est aussi une information précieuse pour le sertisseur afin de lui éviter de chauffer des gemmes qui pourraient s'altérer au contact de la flamme du chalumeau. Les réactions thermiques, indésirables ou recherchées, sont notamment le changement de couleur, la modification de la transparence, le craquèlement et la fusion.
Synonyme de ténacité. Capacité d'une matière gemme à résister à une contrainte physique dont les conséquences sont la formation de fissures, de fractures, d'éclats, de cassures ou de clivages. A dureté équivalente, les matières polycristallines sont réputées plus tenaces que celles monocristallines. Plus une gemme est tenace et plus grande sera sa résistance à l'usure.
La lumière blanche est composée d'un ensemble de couleurs dont les sept de l'arc-en-ciel visibles à l'œil, dans l'ordre : rouge, orange, jaune, vert, bleu, indigo et violet. En fonction de leur composition chimique, de nombreuses matières gemmes transparentes absorbent une ou plusieurs couleurs de cette lumière blanche qui les traverse, correspondant à des longueurs d'onde spécifiques. Le spectroscope est l'instrument de poche qui permet de visualiser en gris ou en noir les raies et les bandes d'absorption ainsi que leurs positions respectives sur le spectre des couleurs visibles. Certains spectres d'absorption sont caractéristiques et peuvent être diagnostiques dans l'identification d'une matière gemme.
Il existe 7 systèmes cristallins distincts. Chacun est reconnaissable d'après la position de son ou de ses axes de symétrie, d'après la dimension des faces et d'après leurs angles respectifs. En minéralogie, un système peut être d'ordre 2, 3, 4 ou 6. Ce chiffre indique le nombre de fois que la structure sera identique à elle-même au cours d'un tour complet autour de son ou de ses axes de symétrie.
1. Cubique : quatre axes d'ordre 3, trois axes d'ordre 4, six axes d'ordre 2
2. Trigonal à réseau rhomboédrique ou hexagonal : un axe d'ordre 3
3. Hexagonal : un axe d'ordre 6, trois axes d'ordre 2
4. Tétragonal ou Quadratique : un axe d'ordre 4
5. Orthorhombique : trois axes d'ordre 2
6. Monoclinique : un axe d'ordre 2
7. Triclinique : aucun axe de symétrie
Amorphe : aucune structure ordonnée
Il existe deux types de taille :
1) La taille sans facettes est appliquée aux cabochons, perles, camées, intailles et sculptures. Elle concerne le plus souvent les pierres ornementales opaques ou translucides. Il peut y avoir des exceptions pour les besoins de la joaillerie ou des arts décoratifs.
2) La taille à facettes, réalisée par un lapidaire, est destinée à renforcer la brillance, l'éclat et le feu des gemmes transparentes.
Ils regroupent plusieurs procédés différents grâce auxquels l'apparence physique d'une matière gemme est modifiée artificiellement. Ils sont destinés à améliorer la couleur et/ou la clarté et/ou la durabilité. Quel que soit le traitement appliqué, aucun n'est illégal dès le moment où sa nature exacte est révélée préalablement à tout achat, sachant qu'à critères qualitatifs égaux, une gemme naturelle aura toujours plus de valeur qu'une gemme traitée.
Cette information donne une idée de l'usage de la matière chimique au sens large.
Il est dit qu'une matière gemme doit être d'une dureté de minimum 7 pour résister à l'usure une fois montée en bijou. Il existe pourtant de nombreux bijoux avec des gemmes de dureté inférieure. Il sera plus prudent de faire monter de telles gemmes en pendentif, broche ou boucles d'oreilles, davantage protégées des chocs qu'en bague ou en bracelet.


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CALCITE

  dernière mise à jour : 16/05/2018   |   nombre de photos :  55

Cette fiche pratique n'est pas le fruit d'un copié/collé sur internet ou d'ailleurs. Elle a été entièrement rédigée à partir de références antérieures sérieuses, citées dans le texte et mentionnées ici. Certaines données physiques et optiques constatées par le ou les auteurs viennent parfois en complément.
→ Adresse web de cette fiche :  http://www.gemmo.eu/fr/calcite.php
Vous êtes libre de copier/coller ce lien dans votre site web, blog, discussions sur forum, emails, etc.


calcite MexiqueLa Calcite est le plus répandu des carbonates. Trimorphe avec l'Aragonite et la Vatérite, elle forme une série avec la Rhodochrosite, du pôle manganésifère. On la trouve dans tous les continents, sous sa forme polycristalline ou monocristalline, en association avec d'autres roches et minéraux ou en tant que gangue minérale. Elle est l'un des composants principaux des marbres et des roches calcaires. Ses cristaux sont de formes si variées qu'ils sont convoités par de nombreux minéralogistes collectionneurs. La Calcite gemme taillée à facettes reste rare car elle très difficile à travailler en raison de sa faible dureté et de son clivage parfait.


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    Infos de base ...
 

Etymologie :
Du latin calx pour chaux ou "chaux brûlée"
Origine : 
matière minérale naturelle
Nom anglais :
Calcite
Système : 
trigonal
Formation :
- En dépôt sédimentaire massif des calcaires comme le travertin (tuf)
- Dans les dépôts hydrothermaux, en tant que liant d'autres minéraux ou en tant que gangue minérale
- Dans les cavités des roches de type basique
- En incrustation ou sous forme stalactitique ou stalagmitique dans les grottes calcaires
- Dans les roches métamorphiques comme le marbre
- En dépôt biochimique, en association avec l'Aragonite : coquilles et piquants d'animaux marins, nacres, perles, coraux, etc.
- Dans les espaces évidés d'animaux fossilisés comme l'ammonite, etc.
- En remplissage des fentes de retrait dans les Septarias
- En pseudomorphose après d'autres minéraux : Anhydrite, Apophyllite, Aragonite, Baryte, Célestite, Cérusite, Fluorite, Gaylussite, Glauberite, Gypse, Ikaite, Quartz, Thenardite, Villiaumite, etc. (Palache et al., 1951)
- En conséquence de la décomposition des silicates calciques
Habitus ou faciès :
- Monocristal : la morphologie est d'une extrême diversité (plus de 1000 formes rapportées) et parfois très complexe : prismatique, rhomboédrique, scalénohédrique, lamellaire, tabulaire, en "dent de chien", bipyramidale, etc. Stries fréquentes.
- Agrégat de micro-cristaux rhomboédriques, scalénohédriques, lamellaires, tabulaires, columnaires, fibreux ou en tête de clou
- En poudre ou en flocons, composés de microcristaux allongés ou fibreux (Lublinite) (Palache et al., 1951)
- Sous forme massive : granulaire, stalactitique, pisolithique, nodulaire, coralloïdale, efflorescente, etc. Peuvent être compris dans cette catégorie les calcaires, la craie, les marnes, les oolithes et d'autres roches issues de dépôts marins et autres concrétions sédimentaires.
Différents types de macles existent, les plus communes selon {0112} ou selon {0001}, moins souvent selon {1011} ou {0221}

Cristallographie :

Faites glisser la souris cliquée pour actionner la rotation manuelle

 

 













Copyright © Mark Holtkamp / SMORF (Smorf.nl)

Date de découverte : 
- 77 apr. J.-C. : la chaux (chaux brûlée) est mentionnée par Pline l'Ancien sous le nom de "calx"
- 1546 : description plus détaillée du "calx" par Georgius Agricola (Georgii Agricolae) (1494-1555)
- 1669 : description basique du principe de la double réfraction par le scientifique danois Erasmus (Rasmus) Bartholin (1625-1698)
- 1758 : nommée "Kalkspat" ou "Spatig Kalksten" (chaux) par le chimiste suédois Axel Frederik Cronstedt (1722-1765)
- 1783 : les premières mesures d'angles du "Spath calcaire" furent rapportées par le minéralogiste français Jean Baptiste Romé de L'Isle (1736-1790)
- 1801 : nommée "chaux carbonatée" et étudiée davantage du point de vue cristallographique par le minéralogiste français René Just Haüy (1743-1822)
- 1808 : description cristallographique approfondie par le minéralogiste français Jacques Louis de Bournon (1751-1825)
- 1829 : invention du polariseur (prisme de Nicol) à l'aide de deux cristaux de Calcite orientés par le physicien écossais William Nicol (1770-1851)
- 1836 : définitivement nommée "Calcite" (Calcit en allemand) par le Directeur du Bureau des Mines de Saxe Johann Carl Freiesleben (1774-1846)
- 1845 : appellation et description relayées par le minéralogiste autrichien Wilhelm Karl von Haidinger (1795-1871) à qui l'on attribue souvent la date officielle de découverte
Groupe / famille :
Calcite
Classe chimique : 
Carbonate
Composition chimique :
Carbonate de calcium
Formule chimique :
CaCO3
Records :
- Une Calcite taillée à facettes de 4630,75 carats en provenance de Balmat (New-York, USA) est la propriété d'un collectionneur privé (Collectif, 2003)
- Une Calcite taillée à facettes de 1156 carats à effet kaléidoscopique en provenance de Hastings (Ontario, Canada) a été décrite dans la revue Gems & Gemology d'hiver 1984 (Hurlbut & Francis, 1984)
Observation(s) :
- La Calcite est souvent de composition CaCO3 pure ou presque. Cependant, des cations divalents peuvent venir se substituer au calcium comme le manganèse, le fer, le zinc et/ou le cobalt. La Calcite conserve son nom tant que le calcium reste majoritairement dominant en pourcentage atomique, peu importe le nombre total d'autres éléments de substitution. Si l'un d'eux domine, les minéraux respectifs seront alors une Rhodochrosite (manganèse), une Magnésite (magnésium), une Sidérite (fer), une Smithsonite (zinc) ou une Spherocobaltite (cobalt). D'autres cations de substitution peuvent être présents comme le baryum (Barytocalcite), le strontium (Strontianocalcite) ou le plomb (Plumbocalcite). Les impuretés chimiques sous forme de traces comprennent le cuivre, l'aluminium, le nickel, le vanadium, le chrome, le molybdène et/ou les éléments des terres rares. (Palache et al., 1951 ; Deer et al., 1992)

    Galerie photos ...

calcite mineral bresilcalcite mineral bresil
Brésil, Calcite associée à l'Améthyste, dimensions 7,3 x 4,2 x 4,5 cm
Coll. & photo © TrinityMinerals.com
calcite mineral tennessee USAcalcite mineral tennessee USA
Tennessee USA, Calcite 6,3 x 4,5 x 3,5 cm
Coll. & photo © TrinityMinerals.com
cobaltocalcite rose du Maroc
Maroc, brut de Cobaltocalcite 78 g
couleur causée par le cobalt Co2+
Photo © Gemmo.eu
calcite orangée du mexiquecalcite orangée du mexique
Mexique, Calcite 27 x 20 mm
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Photo © Gemmo.eu
mexico orange calcitemexico orange calcite
Mexique, Calcite 30 x 22 mm
Coll. Gems-Plus.com
Photo © Gemmo.eu
calcite orange mexiquecalcite orange mexique
Mexique, Calcite 37 x 23 mm
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Photo © Gemmo.eu
calcite rubanée mexiquecalcite rubanée mexique
Mexique, Calcite rubanée 29 x 20 mm
Coll. Gems-Plus.com
Photo © Gemmo.eu
calcite bandée du mexiquecalcite bandée du mexique
Mexique, Calcite rubanée 33 x 32 mm
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calcite jaune rubanee mexicainecalcite jaune rubanee mexicaine
Mexique, Calcite rubanée 33 x 20 mm
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calcite jaune Indecalcite jaune Inde
Inde, Calcite 33 x 21 mm
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calcite jaune Indecalcite jaune Inde
Inde, Calcite 31 x 20 mm
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calcite indiennecalcite indienne
Inde, Calcite 33 x 22 mm
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calcite jaune Indecalcite jaune Inde
Inde, Calcite 30 x 22 mm
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calcite jaune indiennecalcite jaune indienne
Inde, Calcite 37 x 25 mm
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indian calcite indienneindian calcite indienne
Inde, Calcites 21 à 24 mm
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pink cobaltocalcite rose congopink cobaltocalcite rose congo
Congo (RDC), var. Cobaltocalcite
18 x 14 mm, druse sur gangue
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calcite cobaltifère rose congocalcite cobaltifère rose congo
Congo (RDC), var. Cobaltocalcite
22 x 11 mm, druse sur gangue
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calcite cobaltifère rose du congocalcite cobaltifère rose du congo
Congo (RDC), var. Cobaltocalcite
23 x 12 mm, druse sur gangue
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maroc septaria avec calcite blanchemaroc septaria avec calcite blanche
Maroc, Septaria 40 x 32 mm, la Calcite blanche a rempli les fentes de retrait
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Maroc septaria avec calciteMaroc septaria avec calcite
Maroc, Septaria 44 x 35 mm, la Calcite blanche a rempli les fentes de retrait
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calcite blanche dans septaria marocainecalcite blanche dans septaria marocaine
Maroc, Septaria 45 x 36 mm, la Calcite blanche a rempli les fentes de retrait
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Madagascar septaria avec calcite jauneMadagascar septaria avec calcite jaune
Madagascar, Septaria 37 x 26 mm, la Calcite jaune a rempli les fentes de retrait
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Madagascar septaria avec calciteMadagascar septaria avec calcite
Madagascar, Septaria 38 x 26 mm, la Calcite jaune a rempli les fentes de retrait
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calcite jaune dans septaria malgachecalcite jaune dans septaria malgache
Madagascar, Septaria 39 x 29 mm, la Calcite jaune a rempli les fentes de retrait
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Simbirsite russe Calcite de RussieSimbirsite russe Calcite de Russie
Russie, Septaria 48,60 ct avec présence de Calcite miel, aussi appelée Simbirsite, du nom de sa localité de découverte Simbirsk
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Simbersite russe Calcite de RussieSimbersite russe Calcite de Russie
Russie, Septaria 42,55 ct avec présence de Calcite miel, aussi appelée Simbirsite, du nom de sa localité de découverte Simbirsk
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Simbercite russe Calcite de RussieSimbercite russe Calcite de Russie
Russie, Septaria 34,05 ct avec présence de Calcite miel, aussi appelée Simbirsite, du nom de sa localité de découverte Simbirsk
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ammonite madagascar remplie de calciteammonite madagascar remplie de calcite
Madagascar, ammonite fossilisée 27 x 20 mm dont la Calcite brune a pris place dans les espaces évidés
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calcite dans madagascar ammonitecalcite dans madagascar ammonite
Madagascar, ammonite fossilisée 24 x 19 mm dont la Calcite brune a pris place dans les espaces évidés
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calcite brune dans ammonite fossiliséecalcite brune dans ammonite fossilisée
Madagascar, ammonite fossilisée 26 x 20 mm dont la Calcite brune a pris place dans les espaces évidés
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ammonite calcite pyrite angleterreammonite calcite pyrite angleterre
Grande-Bretagne, ammonite fossilisée 27 x 12 mm dont la Calcite jaune a pris place dans les espaces évidés et la Pyrite a remplacé la coquille
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ammonite calcite pyrite grande-bretagneammonite calcite pyrite grande-bretagne
Grande-Bretagne, ammonite fossilisée 27 x 20 mm dont la Calcite jaune a pris place dans les espaces évidés et la Pyrite a remplacé la coquille
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ammonite calcite pyrite grande bretagneammonite calcite pyrite grande bretagne
Grande-Bretagne, ammonite fossilisée 58 x 21 mm dont la Calcite jaune a pris place dans les espaces évidés et la Pyrite a remplacé la coquille
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association rhodochrosite banded calciteassociation rhodochrosite banded calcite
Argentine, cabochon 45 x 25 mm, la Calcite blanche rubanée se retrouve en association avec la Rhodochrosite
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association calcite rubanée et rhodochrositeassociation calcite rubanée et rhodochrosite
Argentine, cabochon 27 x 26 mm, la Calcite blanche rubanée se retrouve en association avec la Rhodochrosite
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calcite associée à rhodochrositecalcite associée à rhodochrosite
Argentine, cabochon Ø 17 mm, la Calcite blanche est associée à la Rhodochrosite
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calcite bicolore pakistancalcite bicolore pakistan
Pakistan, Calcite bicolore 20,75 ct
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calcite bicolore jaune vertcalcite bicolore jaune vert
Pakistan, Calcite bicolore 17,15 ct
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pakistan calcite bicolorepakistan calcite bicolore
Pakistan, Calcite bicolore 21,70 ct
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pakistan calcite vertepakistan calcite verte
Pakistan, Calcite verte 28,65 ct
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calcite verte du pakistancalcite verte du pakistan
Pakistan, Calcite verte 29,40 ct
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calcite verte pakistanaisecalcite verte pakistanaise
Pakistan, Calcite verte 23,85 ct
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rhomboedre calcite double refractionrhomboedre calcite double refraction
Rhomboèdre 40 x 30 x 18 mm de Calcite optique, avec démonstration du principe de forte double réfraction
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calcite facettée brésiliennecalcite facettée brésilienne
Brésil, Calcite 20,90 ct taillée à facettes
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calcite facettée mexicainecalcite facettée mexicaine
Mexique, Calcite 97,45 ct taillée à facettes
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calcite jaune mexiquecalcite jaune mexique
Mexique, Calcite miel 6,03 ct
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calcite miel mexicainecalcite miel mexicaine
Mexique, Calcite miel 4,60 ct
Coll. Gems-Plus.com
Photo © Gemmo.eu
calcite jaune du mexiquecalcite jaune du mexique
Mexique, Calcite miel 6,00 ct
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calcite jaune africainecalcite jaune africaine
Afrique, Calcite jaune 11,02 ct
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Photo © Gemmo.eu
calcite jaune afriquecalcite jaune afrique
Afrique, Calcite jaune 15,20 ct
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Photo © Gemmo.eu
calcite transparente jaunecalcite transparente jaune
Afrique, Calcite jaune 19,74 ct
Coll. Gems-Plus.com
Photo © Gemmo.eu
zambie cobaltocalcite rosezambie cobaltocalcite rose
Zambie, var. Cobaltocalcite 5,40 ct
Coll. & photo © F. Hargous
calcite teintee pour imiter la rhodochrositecalcite teintee pour imiter la rhodochrosite
Calcite rubanée 51 x 25 mm teintée en rouge pour imiter la Rhodochrosite
Photo © China
 

    Appellations ...

Autres appellations et variétés : 
- Androdamas → synonyme obsolète (Valmont de Bomare, 1762)
- Aphrite → synonyme obsolète d'une variété lamellaire ou feuilletée (Jameson, 1820)
- Aragonite → polymorphe CaCo3 orthorhombique
- Baricalcite = Barycalcite → variété riche en baryum (Ca,Ba)CO3 (Dana, 1892)
- Calcaire → roche sédimentaire commune composée principalement de carbonate de calcium, largement utilisée dans la construction et dans l'industrie
- Calcimangite (Spartaite) → synonyme obsolète de Manganocalcite (Shepard, 1865)
- Calcite dolomitique = Calcite magnésienne → variété riche en magnésium
- Calcite ferreuse = Calcite ferrugineuse → variété riche en fer (Ca,Fe2+)CO3 (Flügel, 2004)
- Calcite nickélifère → variété verte riche en nickel
- Calcite-Onyx (Marbre-Onyx) → variété massive rubanée dont le motif rappelle les bandes parallèles de l'Onyx
- Calcite optique → synonyme de la variété rhomboédrique incolore et transparente, notamment utilisée dans le dichroscope en gemmologie
- Calx (χάλζ) → obsolète, synonyme de chaux ou "chaux brûlée" (Pline l'Ancien, 77 apr. J.-C. ; Palache et al., 1951)
- Capreite → synonyme obsolète (Bellini, 1921)
- Chaux carbonatée → synonyme obsolète (Haüy, 1801)
- Cobaltocalcite → variété cobaltifère (Ca,Co)CO3 (Millosevich, 1910)
- Cuprocalcite → synonyme obsolète d'une roche rouge constituée de calcaire et de cuivre, découverte à l'origine au Pérou (Raimondi, 1878)
- Elatolite → pseudomorphose de Calcite après Villiaumite découverte à l'origine dans la péninsule de Kola en Russie (Fersman, 1922)
- Ferrocalcite → variété riche en fer (Dana, 1892)
- Glendonite → pseudomorphose de Calcite après Ikaite (Kaplan, 1979), autres synonymes donnés selon le lieu d'extraction : Thinolite, Pyramidite, Jarrowite, Fundylite, Genno-ishi, Gersternkorner, Molekryds, etc.
- Helmintholite → appellation obsolète datant du XVIIIème siècle pour désigner les vers de terre et de mer calcifiés (Valmont de Bomare, 1764)
- Hématoconite = Haematoconite → synonyme obsolète d'une roche calcaire rouge à brun-rouge colorée par le fer (Des Cloizeaux, 1874)
- Hislopite → synonyme obsolète d'une variété massive verte trouvée à l'origine en Inde (Collectif, 1861)
- Kalkspath = Kalchstein → synonymes allemands obsolètes (Agricola, 1546 ; Palache et al., 1951)
- Kutnohorite → membre intermédiaire Ca(Mn2+,Mg,Fe2+)(CO3)2 du groupe des Dolomites situé entre la Rhodochrosite et la Calcite (Nesse, 2009)
- Lapis calcarius = Calcareus lapis → obsolètes, synonymes latins (Palache et al., 1951)
- Lublinite (Lublinile) = Protocalcite → appellations obsolètes d'une variété microscopique fibreuse trouvée à l'origine à Lublin en Pologne (Chang et al., 1998)
- Magnocalcite → nom obsolète désignant une roche faite d'un mélange de Calcite et de Dolomite (Neuendorf et al., 2005)
- Manganocalcite = Calcite manganésifère → variété riche en manganèse (Ca,Mn)CO3 découverte par le minéralogiste allemand J.A.F. Breithaupt (Dufrenoy, 1856a)
- Marbre → roche métamorphique riche en calcaire, communément utilisée dans le bâtiment et en objet décoratif ou utilitaire
- Marmelstein → synonyme allemand obsolète de marbre (Agricola, 1546 ; Palache et al., 1951)
- Monohydrocalcite (Hydrocalcite) → variété hydratée CaCO3·H2O (Dufrénoy, 1856)
- Néotype (Neotyp) → synonyme obsolète de la variété Baricalcite, riche en baryum (Dufrénoy, 1856)
- Ophicalcite → roche de type serpentinite riche en Calcite (Hekinian, 2000)
- Parakutnohorite → carbonate composé de Calcite (70-50 mol%) et de Rhodochrosite (30-50 mol%) (Bevins, 1994)
- Patagosite → appellation obsolète d'une variété remplissant certains fossiles (Meunier, 1917)
- Pisolite → variété sous forme de concrétion globulaire de la taille d'un petit pois (Werner, 1790)
- Plombocalcite (Plumbocalcite) = Calcite plombifère → variété riche en plomb (Ca,Pb)CO3 (Johnston, 1829)
- Prasochrome → variété verte sous forme de croûte calcaire riche en oxyde de chrome (Dufrénoy, 1856)
- Prunnerite → synonyme obsolète d'une variété cuboïdale de couleur bleu-violet, du nom du naturaliste italien Leonardo de Prunner (Jameson, 1830)
- Pseudogaylussite (Barleycorn) → pseudomorphose de Calcite après Gaylussite (Dana, 1884 ; Van Calker, 1897)
- Rhodochrosite → carbonate du même groupe, le manganèse est présent en remplacement du calcium
- Saxum calcis → obsolète, synonyme latin (Palache et al., 1951)
- Septaria → du latin septarius pour "cloisonné", nodule issu de matières organiques présentant des fentes de retrait souvent remplies de Calcite
- Simbirsite (Simbersite) → nom commercial d'une variété de Septaria russe, fossilisée puis remplie de Calcite jaune
- Spath calcaire → synonyme obsolète (Romé de l'Isle, 1783)
- Spath d'Islande (anglais : Iceland Spar ; latin : Cristallus islandica) → synonyme encore employé aujourd'hui en minéralogie pour désigner la variété rhomboédrique transparente, trouvée à l'origine en Islande mais aujourd'hui de toutes provenances
- Spath satiné (satin Spar) → synonyme obsolète d'une Calcite ou d'un Gypse de structure fibreuse
- Spatig Kalksten = Kalkspat → synonymes suédois obsolètes donnés par le chimiste Axel Frederik Cronstedt (1722-1765) (Cronstedt, 1758)
- Spherocobaltite (Sphaerocobaltite) → Carbonate de cobalt CoCO3, chimiquement proche de la Cobaltocalcite
- Strontianocalcite (Stronticalcite) → variété strontianifère (Ca,Sr)CO3 découverte par le minéralogiste allemand F.A. Genth en 1852 (Collectif, 1853)
- Vatérite → polymorphe CaCo3 hexagonal
- Zincocalcite → variété zincifère (Ca,Zn)CO3 (Dana, 1892)

    Gisements ...  

- Afghanistan, Badakhchan (Badakhshan), Khash & Kuran Wa Munjan, vallée de Koksha, Sar-e-Sang : var. massive en association avec le Lapis-Lazuli
- Afrique du Sud, Le Cap, Kalahari, Hotazel, dont mine de Wessels
- Allemagne, Saxe, Harz, St Andreasberg & Wernigerode (Elbingerode)
- Argentine, Catamarca, Andalgala, mines de Capillitas & Ortiz : var. massive rubanée, en association avec la Rhodochrosite
- Australie, Nouvelles Gales du Sud, Yancowinna, Broken Hill
- Australie, Queensland, Tablelands, Chillagoe
- Autriche, Carinthie, Bleiberg : var. Plombocalcite
- Brésil, Rio Grande do Sul, Alto Uruguai, Irai
- Canada, Ontario, Hastings, Bancroft & Faraday Township
- Canada, Québec, Laurentides, Deux-Montagnes, Oka : var. Strontianocalcite
- Chine, Guangxi Zhuang, Hechi, Nandan, Dachang
- Chine, Guangxi Zhuang, Wuzhou, Cangwu, Liubao, mine de Wudong
- Chine, Hunan, Chenzhou, Guiyang (Dashunlong & Leiping) & Linwu (Xianghualing)
- Chine, Hunan, Hengyang, Leiyang, dont mine de Shangbao
- Congo Rép. Dém., Katanga, Ruashi : var. Cobaltocalcite
- Congo Rép. Dém., Shaba, Kolwezi, mine de Dikulukwe : var. Cobaltocalcite
- Espagne, Catalogne, Lérida (Lleida), Pallars Sobira, Baix Pallars, Peramea : var. Cobaltocalcite
- France, Languedoc-Roussillon, Pyrénées-Orientales, Fillols
- France, Midi-Pyrénées, Ariège, Luzenac, dont mine de Trimouns
- France, Rhône-Alpes, Isère, Allemont, mine des Challanches
- Grande-Bretagne, Cumbria, Cumberland, Alston Moor & Bigrigg (Pallaflat) & Egremont & Frizington
- Grande-Bretagne, Derbyshire, Eyam (dont mine de Ladywash) & Matlock (dont mine de Riber)
- Grande-Bretagne, Durham, Weardale
- Grande-Bretagne, Ecosse, Dumfries & Galloway (Dumfriesshire), Wanlockhead : var. Plombocalcite
- Grande-Bretagne, Ecosse, Strathclyde, Lanarkshire, leadhills : var. Plombocalcite
- Grande-Bretagne, Lancashire, Barrow-In-Furness, mine de Stank
- Inde, Maharashtra, Jalgaon, Dharangaon Taluka, Paldhi & Savada
- Inde, Maharashtra, Mumbai (Bombay), Ward 38, Malad
- Inde, Maharashtra, Nasik, Mahodari
- Inde, Maharashtra, Poona (Pune), Lonavala & Wagholi
- Islande, Reydarfjord, Helgustadir : gisement historique, var. rhomboédrique transparente incolore
- Italie, Ligurie, Savone, Finale Ligure
- Italie, Sicile, Agrigento, Girgenti : var. Strontianocalcite
- Kazakhstan, Kostanay (Kustanay, Kostanaï), Roudny (Rudny), Sokolovsk-Sarbaysk
- Madagascar, Antsiranana, Sambava, Ambariomiambana
- Madagascar, Boeny, Mahajanga (Majunga) : dans les fentes de retrait des Septarias
- Maroc, Oriental, Oujda : dans les fentes de retrait des Septarias
- Maroc, Souss-Massa-Drâa, Ouarzazate, Tazenakht, Bou Azzer : var. Cobaltocalcite
- Mexique, Chihuahua, Aquiles Serdán, Santa Eulalia, dont East Camp & West Camp
- Mexique, Chihuahua, Buenaventura, Ricardo Flores Magón, Rancho de Mojina
- Mexique, Chihuahua, Saucillo, Naica
- Mexique, Durango, Mapimi & Rodeo
- Mexique, Nuevo Leon, Monterrey, dont mine de Los Dos Hermanos
- Mexique, Zacatecas, Concepción del Oro, Aranzazu : dont var. Manganocalcite
- Mexique, Zacatecas, Sombrerete, San Martin
- Namibie, Khomas, Windhoek, Seeis, Onganja (Oganja)
- Namibie, Otjikoto (Oshikoto), Tsumeb
- Pakistan, Balochistan : vert dont oeil de chat
- Russie, Oulianovsk, Volga : Simbirsite (Septaria)
- Russie, Primorsk, Dalnegorsk, dont mine de Nikolaevsk
- Suède, Dalarna, Smedjebacken, Väster Silfberg (Silvberg) : var. Manganocalcite
- Suède, Lappland, Gällivare, Malmberget
- Suède, Värmland, Filipstad, Långban : var. Manganocalcite & Baricalcite
- Suisse, Tessin, Léventine, Tunel Saint-Gothard (St Gotthard)
- USA, Arizona, Cochise, Warren, Bisbee : Calcite à inclusions de malachite
- USA, Arizona, Pinal, mine de Ray
- USA, Californie, San Diego, Palm Wash
- USA, Caroline du Nord, McDowell, Woodlawn
- USA, Illinois, Hardin, Harris Creek, dont mines d'Annabel Lee et de Denton
- USA, Indiana, Bartholomew, Columbus, carrière de Meshberger
- USA, Indiana, Jennings, North Vernon, carrière Paul Frank
- USA, Indiana, Madison, Anderson, carrière d'Irving
- USA, Maine, Knox, Thomaston, carrière de Dragon Cement
- USA, Michigan, Houghton & Keweenaw (dont mine de Resolute) : Calcite à inclusions de cuivre
- USA, Missouri, Jasper, Tri-State, Joplin
- USA, Missouri, Newton, Tri-State, Granby
- USA, Missouri, Reynolds, Viburnum Trend, Ellington (mine de Sweetwater) & Greeley (mine de Brushy Creek)
- USA, Montana, Big Horn, Mt Pryor
- USA, Montana, Park, Livingston, Deer Creek
- USA, New Jersey, Essex, Montclair
- USA, New Jersey, Passaic, Paterson (Great Notch) & Prospect Park
- USA, New Jersey, Somerset, Bernards Township, Millington
- USA, New Jersey, Sussex, Franklin, mines de Franklin & Sterling : var. Manganocalcite
- USA, New Jersey, Union, Fanwood
- USA, New Mexico, Socorro, Magdalena, dont mines de Juanita et de Kelly
- USA, New Mexico, Taos, Dixon, mine de Harding
- USA, New York, Jefferson, Oxbow
- USA, New York, Lewis, Sterlingbush
- USA, New York, St. Lawrence, Balmat
- USA, Oklahoma, Ottawa, Tri-State, Cardin, dont mine de Tri-State
- USA, Ohio, Ottawa, Clay Center
- USA, Ohio, Wood, Custar, Pugh
- USA, Oklahoma, Ottawa, Picher, dont mine de Mine-Continent
- USA, Pennsylvanie, York, carrière de Delta Carbonate & Hanover, carrière de Bethlehem Steel
- USA, Tennessee, Smith, Carthage, mine d'Elmwood
- USA, Texas, Brewster, Terlingua
- USA, Wisconsin, Lafayette, Shullsburg

    Rareté, indices de qualité ...

Rareté du brut : 
rarete
La variété totalement transparente est un peu moins commune et mérite **
Rareté du taillé : 
rarete_taille
En raison de sa faible dureté et de son clivage parfait, la taille à facettes de la Calcite nécessite une grande compétence de la part du lapidaire. Le prix de vente porte davantage sur le travail que sur la matière.
Indices de qualité :  
1/3
- Cabochon, opaque à translucide, toutes couleurs, toutes dimensions, polissage médiocre
2/3
- Cabochon, translucide à transparent avec inclusions visibles ou avec oeil de chat, toutes couleurs, toutes dimensions, polissage standard
- Taille à facettes standard, transparent avec inclusions visibles, couleur pâle à claire, toutes dimensions
- Taille à facettes standard, transparent sans inclusions visibles, incolore, toutes dimensions
3/3
- Cabochon du Pakistan, transparent sans inclusions visibles ou sinon avec oeil de chat bien marqué, vert franc, toutes dimensions, polissage soigné
- Taille à facettes de qualité, transparent sans inclusions visibles, couleur claire à franche, toutes dimensions

    Propriétés physiques & optiques ...

Clivage : 
parfait selon {1011} (dans les trois directions du rhomboèdre)
Cassure : 
conchoïdale
Dureté : 
3
densité (d) : 
2,66  à  2,75
Résistance aux chocs : 
fragile
Résistance à la chaleur : 
moyenne → se dissocie à partir de 900°C, point de fusion à partir de 1290°C à l'air ou 740°C avec présence de vapeur d'eau
Réaction aux acides : 
mauvaise → facilement soluble avec effervescence dans l'acide chlorhydrique dilué froid, réagit avec effervescence au vinaigre
Réaction à l'eau : 
très légèrement soluble
Observation(s) :
- La dureté est de 3 (se raye avec une pièce de cuivre) et fait référence sur l'échelle de Mohs. Elle est cependant différentielle : ≈2,5 selon {0001} à ≈3,25 selon {1010} (Palache et al., 1951 ; Deer et al., 1992)
- Nullement à faiblement attirée (rose) par un aimant-Nd Ø12x12mm de force N52 (auteur TP, 2011)
- Les plans de macle parallèles sont plus fréquents que dans l'Aragonite ou la Dolomite (Nesse, 2009)
- La densité augmente linéairement avec la teneur en Fe2+ et/ou en Mn2+ (Palache et al., 1951 ; Winchell & Winchell, 1967 ; Deer et al., 1992)
- Les polymorphes Aragonite et Vatérite se transforment irrémédiablement en Calcite une fois chauffés (Palache et al., 1951)

Couleur(s) : 
blanc bleu brun gris incolore jaune multicolore noir orange rose rouge vert violet 
- incolore, blanc à gris clair, jaune pâle à jaune doré, jaune-orangé à orange franc, beige à brun, rose à rouge pâle, rouge-violacé à magenta, lavande à violet, bleu pâle à clair, vert pâle à médium, vert franc, verdâtre à vert-de-gris, gris foncé à noir
- zones de couleurs multiples
- la couleur jaunâtre, beige ou brune est causée par la présence du fer (Palache et al., 1951)
- la couleur rose à rouge est causée par la présence de manganèse Mn2+ et/ou de cobalt Co2+ et/ou d'inclusions de chalcotrichite (Fritsch & Rossman, 1988 ; Reinitz & Wertzell, 1998)
- la couleur verte peut être causée par la présence de nickel (Collectif, 2003, p. 98)
- compte tenu de sa porosité, la variété polycristalline ou la roche (marbre) peut être teintée de toutes couleurs pour imiter d'autres gemmes de plus grande valeur
Couleur du trait : 
blanc gris 
Caractère et signe optique : 
U-
anisotrope uniaxe négatif  |  parfois anormalement biaxe
Indice de réfraction (IR) : 
1,483  à  1,725
Biréfringence (Bir.) : 
0,165  à  0,195
Eclat : 
vitreux, soyeux, graisseux, nacré sur les plans de clivage
Transparence : 
transparent, translucide, opaque
Effet optique : 
chatoyance (oeil-de-chat causé par les inclusions), astérisme (étoile causée par les inclusions)
Dispersion : 
faible → 0,008 à 0,017
Polariscope : 
rétablit tous les 1/4 de tour
l'agrégat polycristallin rétablit constamment
Angle 2V : 
anormal, dû à des déformations mécaniques : 5-10°, parfois jusqu'à 30°
Spectre d'absorption : 
- Généralement non observable, les seuls spectres parfois visibles sont ceux d'éventuelles impuretés chimiques (Mn, Co, ETR...)
- Raies floues du didymium parfois visibles (Anderson & Payne, 2006)
Filtre Chelsea : 
Inerte
Fluorescence aux UV : 
Sources : Palache et al., 1951 ; Collectif, 2003 ; Schneider, 2006
La fluorescence est souvent constatée mais elle varie grandement en fonction des éléments activateurs sous forme d'impuretés, de leur nombre et de la longueur d'ondes des UV. Les activateurs principaux sont le manganèse Mn2+, les terres rares dont europium Eu2+ et/ou les hydrocarbures.
- UVL : parfois inerte, souvent faiblement à fortement réactive : blanc crayeux, gris, jaune, beige, orange, rose, rouge, violet, vert
- UVC : parfois inerte, souvent faiblement à fortement réactive : blanc crayeux, jaune, orange, rose, rouge, pourpre, bleu, vert
Observation(s) :
- Parfois : triboluminescente, thermoluminescente, phosphorescente (Palache et al., 1951 ; Deer et al., 1992)
- Certaines Calcites, particulièrement celles d'origine métamorphique, paraissent biaxe négatif avec 2V jusqu'à 15° et parfois même plus élevé (Nesse, 2009)
- Une pierre taillée à facettes dans un brut maclé peut montrer un original effet kaléidoscopique multicolore causé à la fois par la grande transparence, le plan de macle et sa position, la forte double réfraction et la dispersion de la lumière (Hurlbut & Francis, 1984)
- Dans les conditions idéales, l'IR et la biréfringence de la Calcite pure sont respectivement 1,486-1,658 et 0,172. Cependant, ils augmentent linéairement avec la teneur en Fe2+ et/ou en Mn2+ et/ou en moindre mesure en Mg (Palache et al., 1951 ; Winchell & Winchell, 1967 ; Deer et al., 1992). Le tableau ci-dessous montre quelques grandes variations d'IR et de biréfringence selon la teneur en manganèse ou en fer.
Variation de l'IR et de la biréfringence selon la composition (calc.) (Palache et al., 1951)
CaCO3 pur
Ca:Mn = 2:1
Ca:Mn = 1:1
Ca:Fe = 4:1
nE
1,486
1,523
1,542
1,515
nO
1,658
1,711
1,737
1,701
bir.
0,172
0,188
0,195
0,186

    Inclusions ...  

Sources : Reinitz & Wertzell, 1998 ; Collectif, 2003 ; Gübelin & Koivula, 2004 & 2008
- Minéraux : aragonite, céladonite, chalcopyrite, chalcotrichite, chlorite, conichalcite, cuivre natif, cuprite, dioptase, feldspath plagioclase, hématite, lazurite, malachite, marcassite, millerite, mottramite, pyrite, stibine (stibnite), vanadinite
- Cristaux négatifs
- Lacunes cristallines
- Givres, voiles liquides
- Inclusions biphasées : gaz + fluide
- Inclusions triphasées : solide (sel) + gaz + fluide
- Minuscules canaux vides, parfois cause d'astérisme en lumière transmise (Palache et al., 1951)
- Plans de clivage parallèles, parfois à l'apparence d'inclusions minérales aciculaires
- Plans de macles
doublage des arêtes de la calcite
Forte double réfraction de la Calcite visible à la loupe 10x
Photo © Gemmo.eu
stibine inclusions dans la calcite
Chine, inclusions de stibine dans la Calcite
Photo © Gemmo.eu
 

    Traitements ...  

- Imprégnation de teinture dans la variété massive : en bleu pour imiter le Lapis-Lazuli, en bleu-vert pour la Turquoise, en rouge pour la Rhodochrosite, en orange pour le corail, en vert pour la Jadéite, etc. La détection est relativement facile à la loupe 10x en raison de la concentration de couleur dans les fentes et crâquelures. Le test destructeur à l'acide ou au vinaigre peut être fait sur une partie cachée afin de constater la présence ou non d'effervescence.
- Stabilisation à l'aide d'une résine polymère colorée dans la variété massive : là encore, il s'agit d'imiter une pierre ornementale de plus grande valeur tout en améliorant la solidité et la durabilité.
- Remplissage de résine époxy dans les fissures et/ou clivages dans le but de les atténuer ou de les dissimuler, traitement rarement rencontré.
- Irradiation : rarement appliquée, la couleur devient brun-rouge à presque noir.
- Utilisée en tant que noyau de perle dans sa variété massive, dans le but d'imiter une perle naturelle ou de culture : le noyau de Calcite plus ou moins rond est enrobé d'un double film, le premier est opaque et gris clair métallique et le second en surface est transparent incolore. Un test destructeur à l'acétone est diagnostique car le double film d'enrobage devient mou au commencement de son processus de dissolution. (Mayerson, 2001)

    Imitations et indices de reconnaissance ...  

Imitations / synthèses : 
Sources : Crystal Systems, 1987 ; Hirano et al., 1992 ; Koivula et al., 1994 ; Yanagisawa et al., 1996
- La Calcite synthétique monocristalline est principalement fabriquée d'après la méthode hydrothermale (Russie, USA, Japon...) pour les besoins de l'industrie optique. Elle a aussi été fabriquée d'après la méthode de dissolution anhydre modifiée (Crystal Systems, USA). Il n'est pas exclus de retrouver la synthèse en de rares occasions sur le marché des gemmes taillées à facettes. Il est impossible de distinguer une synthèse de la naturelle sans instruments avancés de laboratoire.
Le tableau des confusions possibles et des indices de reconnaissance est réservé aux inscrits  

    Taille et usage ...

Taille :  
rond
rond
ovale
ovale
octogonal
octogonal
émeraude
rectangle - baguette
rectangle
baguette
carré
carré
poire
poire
trilliant
trilliant
triangle
coussin
coussin
marquise
marquise
navette
briolette - goutte
briolette
goutte
fantaisie
fantaisie
cabochon
cabochon
perle
perle
sphere
sphère
oeuf
œuf
animal
animal
objet
objet
Les roches ou la variété polycristalline sont taillées en billes perlées et en objets décoratifs, parfois de taille imposante. La variété monocristalline totalement transparente est taillée à facettes exclusivement pour les collectionneurs en raison de sa faible dureté et de son clivage parfait. L'exercice demande une grande dextérité de la part du lapidaire.
Usage industriel :
- Les roches dont la Calcite est le composant principal (marbres, calcaires de type travertin, etc.) sont largement exploitées dans le bâtiment et la sculpture de statues et autres objets décoratifs
- La Calcite monocristalline incolore et pure, naturelle ou synthétique, est utilisée dans les instruments optiques : prisme de Nicol (polariseur), dichroscope de gemmologie, déviateur de faisceau, etc.

    Références ...  

Auteur(s) / éditeur :
Thierry Pradat / G-PLUS
Remerciements :


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pierres d'étude, de collection et de bijouterie


Références : 
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Références complémentaires sur le web :
- Mindat.org (EN)
- Webmineral.com (EN)
- Euromin.w3sites.net (EN/FR)
- Minerals.net (EN)
- Galleries.com (EN)
- Gemsdat.be (EN)
- Rruff.info (EN)
- Minerals.caltech.edu (Carbonate group) (EN)
- Crystaltechno.com (Calcite synthétique) (EN)
- Sbir.gov Crystal Systems, Inc.: Single crystal growth of calcium carbonate (synthetic calcite) (EN)