La biréfringence est égale à la valeur numérique de l'écart maximal entre l'indice de réfraction le plus petit et celui le plus grand dans une matière gemme anisotrope. Elle se mesure à l'aide d'un réfractomètre de gemmologie.
Les valeurs d'écart données dans la base vont légèrement au-delà de l'extrême minimal et de l'extrême maximal afin de tenir compte des éventuelles erreurs de lecture au réfractomètre.
Sur le principe d'Archimède, la densité est le rapport entre le poids d'une matière gemme et le poids de son même volume d'eau. Il s'exprime sans unité de mesure. Dans l'idéal, la densité se mesure à l'aide d'une balance hydrostatique digitale précise au 1/100ème de carat.
L'échelle de dureté ou l'échelle de Mohs indique la résistance à la rayure pour dix minéraux de référence. Le minéral numéro 1 est le plus tendre et le minéral numéro 10 est le plus dur. Entre ces extrémités, le minéral raye celui du numéro immédiatement inférieur mais sera rayé par celui du numéro immédiatement supérieur. Deux minéraux de même dureté se rayeront l'un l'autre mais difficilement. Les demi-échelons sont également utilisés.
   1 : Talc - friable sous l'ongle
   2 : Gypse - se raye avec l'ongle
   3 : Calcite - se raye avec une pièce en cuivre
   4 : Fluorite - se raye facilement avec une lame de canif
   5 : Apatite - se raye plus difficilement avec une lame
   6 : Orthose - raye difficilement une vitre en verre
   7 : Quartz - raye facilement une vitre en verre
   8 : Topaze - raye très facilement une vitre en verre
   9 : Corindon - coupe le verre
   10 : Diamant - coupe plus facilement le verre
Lorsqu'un rayon de lumière traverse l'air et pénètre dans une substance liquide ou solide, d'une part il est ralenti et d'autre part sa direction est déviée ou réfractée. Pour simplifier, l'indice de réfraction (IR) prend en compte l'angle de déviation limite de la lumière entre l'air et le solide. Il se mesure à l'aide d'un réfractomètre de gemmologie (jusqu'à 1,79).
Les IR donnés dans la base vont légèrement au-delà de l'extrême minimal et de l'extrême maximal afin de tenir compte des éventuelles erreurs de lecture au réfractomètre.
   : fréquent à peu commun
   : peu commun à rare
   : rare à très rare
   : très rare à rarissime
A noter :
- La beauté prime. L'indice de rareté proposé ici concerne la belle qualité gemme ou ornementale.
- La rareté est distincte de la valeur. L'offre et la demande font le prix alors que l'état des ressources disponibles fait la rareté. Une pierre peut être chère mais pas forcément rare alors qu'une pierre très rare ne sera pas forcément plus chère.
- La notion de rareté est relative. Pour une même pierre, il peut exister plusieurs variétés dont le degré de rareté sera différent selon la transparence, la couleur ou la provenance.
- Le critère de rareté évolue dans le temps. Une pierre peut être très rare jusqu'au jour où un nouveau gisement très productif est exploité, la rendant ainsi moins rare, ou inversement lorsque plus aucun gisement n'est découvert.
- Les gemmes artificielles/synthétiques ne sont pas rares, même si leur coût de fabrication est très élevé puisqu'il est possible de les reproduire à l'infini.
Cet indice reflète l'opinion de l'auteur et n'engage que lui.
Degré de rareté,
BRUT

: fréquent à peu commun
: peu commun à rare
: rare à très rare
: très rare à rarissime
Sur la rareté du brut :
- La beauté prime. L'indice de rareté proposé ici concerne la belle qualité gemme ou ornementale.
- La rareté est distincte de la valeur. L'offre et la demande font le prix alors que l'état des ressources disponibles fait la rareté. Une pierre peut être chère mais pas forcément rare alors qu'une pierre très rare ne sera pas forcément plus chère.
- La notion de rareté est relative. Pour une même pierre, il peut exister plusieurs variétés dont le degré de rareté sera différent selon la transparence, la couleur ou la provenance.
- Le critère de rareté évolue dans le temps. Une pierre peut être très rare jusqu'au jour où un nouveau gisement très productif est exploité, la rendant ainsi moins rare, ou inversement lorsque plus aucun gisement n'est découvert.
- Les gemmes artificielles/synthétiques ne sont pas rares, même si leur coût de fabrication est très élevé puisqu'il est possible de les reproduire à l'infini.
Degré de rareté,
TAILLÉ

: très fréquemment taillé
: usuellement taillé
: rarement taillé
: très rarement taillé
Sur la rareté de la taille :
- La taille sans facettes est appliquée aux cabochons, perles, camées, intailles et sculptures. Elle concerne le plus souvent les pierres ornementales opaques ou translucides. Il peut y avoir des exceptions pour les besoins de la joaillerie ou des arts décoratifs.
- La taille à facettes, réalisée par un lapidaire, est destinée à renforcer la brillance, l'éclat et le feu des gemmes transparentes.
- Un degré de rareté supérieur à celui de la disponibilité du brut indique une difficulté physique évidente à tailler telle que la petitesse des cristaux, une faible dureté ou une fragilité excessive.
Ces indices reflètent l'opinion de l'auteur et n'engagent que lui.
Chaque carré couvre l'une et/ou l'autre des couleurs suivantes :
    blanc  blanc pur, crème, cassé, ivoire
    bleu  bleu pâle à bleu nuit, bleu-vert, bleu-violacé
    brun beige marron  brun, du beige clair au marron foncé
    gris  gris très clair à foncé, argenté
    incolore  incolore, sans aucune couleur
    jaune  jaune pâle à bouton d'or, jaune-vert, doré
    multicolore bicolore  multicolore, 2 couleurs distinctes minimum
    noir  noir et gris très très foncé (anthracite)
    orange  orange, aux limites du jaune, rouge ou brun
    rose  rose pâle, bonbon, fuschia, magenta
    rouge  rouge, aux limites du orange, brun ou violet
    vert  vert pâle à sombre, vert-bleu, vert-doré
    violet mauve  violet clair à foncé, mauve, pourpre
La transparence est aussi appelée diaphanéité.
Trois possibilités pour une matière gemme :
 transparent = transparent : la lumière passe à travers sans distorsion
 translucide = translucide : la lumière passe à travers de manière floue
 opaque = opaque : la lumière ne passe pas à travers du tout
Le moteur reconnaît les matières gemmes d'après :
- les familles : quartz, zéolite, synthèse, verre...
- les noms usuels : citrine, péridot, émeraude...
- les variétés : rubellite, indicolite, verdelite...
- les synonymes : idocrase, barytine, dichroïte...
- les noms commerciaux : tashmarine®, zultanite®...
- les noms locaux : morrisonite, bolivianite, dallasite...
- les noms familiers : séraphinite, oeuf de tonnerre...
- les noms obsolètes ou peu usités : pycnite, trystine...
- les métaux natifs : or, argent, cuivre, platine...
- les noms anglais : chalcedony, garnet, topaz, ruby...
- les noms allemands : aquamarin, achat, smaragd...
- les noms de fabrication : Verneuil, Gilson, Chatham...
- les fautes : flourite, agirine, amétyste, damburite...
- l'absence d'accents : calcedoine, peridot, benitoite...
Astuce rapide : tapez juste les trois premières lettres...
Le moteur ne reconnaît pas :
- tout ce qui n'est pas une matière gemme, donc de nombreuses roches et minéraux.
- quelques noms relatifs aux matières gemmes n'ayant pas encore de fiche complète.
- Par défaut, cette liste est triée dans l'ordre alphabétique de A à Z. Vous pouvez inverser l'ordre en cliquant sur le triangle bleu. Vous pouvez trier toutes les colonnes de la même manière, du plus grand au plus petit et inversement. Le tri s'effectue sur la liste complète ou sur la sélection issue d'une recherche.
- Les noms sur fond vert indiquent des matières gemmes organiques
- Les noms sur fond rose indiquent des matières gemmes artificielles
- Les noms en bleu mènent à une fiche complète.
- Les matières amorphes ou cubiques sont monoréfringentes. La lumière ne se dédouble pas lorsqu'elle les traverse. Ces matières sont dites optiquement isotrope (ISO).
- Les matières cristallines de système trigonal, hexagonal ou quadratique sont biréfringentes. Elles possèdent un axe optique dont la lumière transmise perpendiculairement se divise en deux rayons polarisés distincts. Ces matières sont dites optiquement anisotrope uniaxe, dont la biréfringence peut être de signe optique positif ou négatif (U+ ou U-).
- Les matières cristallines de système orthorhombique, monoclinique ou triclinique sont également biréfringentes. Elles possèdent deux axes optiques dont la lumière transmise se divise en trois directions de vibration. Ces matières sont dites optiquement anisotrope biaxe, dont la biréfringence peut être de signe optique positif ou négatif (B+ ou B-).
Pour une meilleure visualisation et une analyse facile des données, les inscrits (gratuit) peuvent trier chacune des 26 colonnes, dans un sens comme dans l'autre.
   Profitez pleinement de cette fonctionnalité, en plus de bien d'autres :
    
inscrivez-vous !
L'intégralité des photos - inclusions et galerie - est visible uniquement pour les inscrits (gratuit).
   Profitez pleinement de cette fonctionnalité, en plus de bien d'autres :
    
inscrivez-vous !
Les inscrits (gratuit) accèdent à l'affichage de la liste des matières les plus approchantes par la couleur et par la transparence, puis par d'autres critères physiques ou optiques similaires, sous forme de tableau pratique.
   Profitez pleinement de cette fonctionnalité, en plus de bien d'autres :
    
inscrivez-vous !
Dans ce champ, saisissez :
- l'IR simple et unique d'une matière isotrope
ou bien
- l'IR minimal d'une matière anisotrope
ou bien
- l'IR moyen d'une matière anisotrope, dans ce cas ne saisissez rien dans le champ suivant
ATTENTION, une erreur de lecture de ±0,002 au réfractomètre peut fausser les résultats. Confirmez bien votre mesure avant de la saisir.
Dans ce champ, saisissez uniquement l'IR maximal d'une matière anisotrope
ATTENTION, une erreur de lecture de ±0,002 au réfractomètre peut fausser les résultats. Confirmez bien votre mesure avant de la saisir.
La biréfringence est calculée ici automatiquement. Elle correspond à la différence entre l'IR maxi ng et l'IR mini np.
Lorsque cela est possible, la mesure d'une densité précise (±0,01) permet d'affiner grandement les résultats.
Les résultats peuvent comprendre les matières gemmes qui ne sont intrinsèquement pas du caractère ou du signe optique demandé mais qui peuvent se comporter anormalement comme tel.
ATTENTION, il est assez difficile d'interpréter correctement les tests de rayure. Remplissez ce champ uniquement si vous êtes sûr(e) de vous.
Figurent ici les noms officiellement admis mais aussi les dérivés, les appellations commerciales communément employées, les synonymes familiaux, les noms de variétés proches ainsi que certaines appellations obsolètes ou peu usitées.
Une appellation est interdite dès le moment où il peut y avoir une confusion avec la gemme de cette fiche ou une autre gemme, généralement de valeur supérieure, sans qu'aucune autre explication ne soit donnée sur l'identité réelle.
Fracture ou fissure aléatoire, non directionnelle, effet d'une contrainte physique. Il existe différents types reconnaissables de cassure qui peuvent contribuer à l'identification. Les deux principales sont la cassure conchoïdale, constituée de brisures concentriques, et la cassure irrégulière, formée de dents disposées en relief aléatoire.
Le classement est effectué en fonction de la composition chimique. Il existe deux systèmes de classification légèrement différents l'un de l'autre. Celui de Dana et celui de Strunz. Ce dernier est le suivant :

I. Eléments natifs (métaux et non-métaux)
II. Sulfures et sulfosels
III. Halogénures
IV. Oxydes (et Hydroxydes)
V. Carbonates et Nitrates
VI. Borates
VII. Sulfates (Sélénates, Tellurates, Chromates, Molybdates,
       Tungstates/Wolframates)
VIII. Phosphates, Arséniates et Vanadates
IX. Silicates (Nésosilicates, Sorosilicates, Cyclosilicates, Inosilicates,
      Phyllosilicates)
X. Composés organiques

- Les roches et agrégats sont hors classement.
Marque ou cassure directionnelle visible suivant le ou les plans de faiblesse des liaisons atomiques d'une matière gemme cristalline. Le clivage peut être qualifié de nul (ou inexistant), indistinct, distinct ou parfait. Une gemme au clivage parfait sera plus fragile qu'une gemme au clivage nul.
Couleur que laissera le trait ou la trace de poudre lorsque l'on frotte une matière gemme sur la surface plane d'une porcelaine dépolie. Ce test étant destructeur, il ne peut être pratiqué que sur les matières brutes.
- Matière minérale naturelle : il s'agit de la date à laquelle le minéral a été nommé et décrit scientifiquement. Certains minéraux peuvent avoir été connus depuis l'antiquité mais ont été identifiés et classifiés bien plus tard. C'est cette dernière date officielle qui est prise en compte.
- Matière synthétique ou artificielle : dans l'ordre de leur chronologie, il s'agit de la date d'invention initiale et des éventuelles dates de perfectionnement ou de variétés distinctes.
Séparation progressive de la lumière blanche dans les couleurs du spectre visible, réfractée chacune à une longueur d'onde d'un angle différent. La dispersion de la lumière en couleurs distinctes ressortant d'une matière gemme transparente est mesurable et peut être qualifiée de nulle, faible, forte ou très forte selon son intensité. Plus la dispersion est élevée, plus la gemme renverra des scintillements de couleur, aussi appelés les feux. Les matières gemmes à forte dispersion sont le plus souvent d'un IR élevé, supérieur à la limite du réfractomètre (> 1,79).
Angle formé par les directions des deux axes optiques d'une matière gemme anisotrope biaxe ou uniaxe se comportant anormalement comme biaxe.
Effet causé par la réflexion de la lumière à la surface d'une matière gemme. Son intensité dépend de la qualité du polissage et de l'indice de réfraction. Plus l'IR est élevé et plus l'éclat sera vif.
Les qualificatifs les plus courants sont : adamantin, subadamantin, vitreux très brillant, vitreux, résineux, cireux, graisseux, soyeux, métallique, nacré...
Effet causé par la réflexion de la lumière sur des éléments situés sous la surface de la matière gemme. Ces éléments peuvent être des inclusions, des lacunes cristallines, des macles, des plans de clivage, des fissures, des couches minces ou des agencements structurels spécifiques.
Les effets optiques les plus souvent rencontrés dans les matières gemmes sont l'astérisme, le chatoiement, l'aventurescence, l'iridescence et le changement de couleur selon le type de lumière. D'autres effets plus rares ne concernent que quelques gemmes.
Ce filtre dichromatique a la particularité de ne laisser passer que la lumière située dans le rouge vif (690 nm) et le vert-jaune (570 nm). Il permet notamment de déceler la présence du chrome ou du cobalt (naturel ou introduit artificiellement), caractérisée par une couleur rose à rouge à travers le filtre. Ce test ne donne qu'une indication et n'est pas diagnostique.
La fluorescence est un effet de luminescence correspondant à une émission de lumière visible dégagée par une matière gemme au moment où elle est excitée par des radiations d'énergie plus élevée que celles de la lumière visible. La limite de cette dernière est représentée par le violet, de longueur d'onde de 400 nm (1 nm = 1 nanomètre = 1 milliardième de mètre). D'une énergie plus haute, l'ultraviolet à ondes longues (UVL) se situe à env. 365 nm et l'ultraviolet à ondes courtes (UVC) à env. 254 nm.
La matière est dite phosphorescente lorsqu'elle continue d'émettre un effet de luminescence après avoir été soustraite de la source de radiations. Les réactions d'une matière gemme aux UVL et aux UVC peuvent s'avérer très utiles dans l'identification d'une matière gemme.
Liste non exhaustive, seuls les gisements significatifs ou de belle qualité gemme et ornementale sont mentionnés.
Une imitation est une matière ressemblant à une autre mais sans en posséder les caractéristiques chimiques ou physiques. A l'inverse, une synthèse est chimiquement et physiquement équivalente ou presque à sa contrepartie naturelle.
Sont considérées comme inclusions à l'intérieur d'une matière gemme :
- des corps étrangers solides, liquides ou gazeux
- des clivages, des macles, des fractures, des fissures
- des tensions internes lors de la cristallisation ou de la fabrication
- des zones de couleurs contrastées
- des différences de transparence
- des traces de traitement
Les inclusions sont parfois visibles à l'oeil nu et le plus souvent à l'aide d'une loupe 10x ou d'un microscope.
Ces indices notés  1/3 à 3/3  ou  1/5 à 5/5  permettent de situer une qualité par rapport à une autre pour une même matière gemme.
- 1/3 ou 1/5  correspond à la qualité la plus faible.
- 3/3 ou 5/5  correspond à la meilleure qualité, généralement de belle valeur.
Les intermédiaires sont souvent intéressants d'un point de vue gemmologique et sont couramment acceptés en bijouterie, lorsque la dureté le permet.
Ces indices reflètent l'opinion de l'auteur et n'engagent que lui.
- Matière minérale naturelle : minéral en provenance de la terre sans modification par l'homme, hormis la taille et le polissage
- Matière naturelle traitée artificiellement : a fait l'objet d'une modification physique par l'homme, en plus de la taille et du polissage
- Matière organique : issue d'un organisme vivant, végétal ou animal
- Matière synthétique : fabriquée par l'homme avec sa contrepartie existante à l'état naturel
- Matière artificielle : fabriquée par l'homme sans contrepartie existante à l'état naturel
- Matière composite : assemblée à l'aide de deux matériaux différents ou plus
- Matière reconstituée : assemblée à l'aide d'un ou plusieurs matériaux
Dans un grand nombre de matières gemmes anisotropes transparentes de couleur, la lumière est absorbée, polarisée et transmise différemment, selon la nature et l'orientation de la structure cristalline. Cette différence se traduit par la présence de deux ou trois couleurs distinctes, visibles parfois à l'oeil nu, mais le plus souvent à l'aide d'un dichroscope ou d'un polariscope à filtres parallèles. Ce phénomène optique est appelé absorption sélective différentielle.
- Une matière gemme uniaxe peut être dichroïque et montrera alors un pléochroïsme de deux couleurs distinctes.
- Une matière gemme biaxe peut être dichroïque ou trichroïque, avec un pléochroïsme de deux ou trois couleurs distinctes.
A noter :
- Les matières incolores ou isotropes ne présentent pas de pléochroïsme.
- Le pléochroïsme ne peut pas se produire parallèlement à un axe optique.
- L'intensité peut être variable selon les gemmes : nul, faible, distinct, fort, très fort
Cet instrument permet de distinguer les matières gemmes transparentes isotropes et anisotropes ainsi que les pierres polycristallines. Il est constitué d'une lampe à sa base et de deux filtres polarisants croisés à 90° entre lesquels la matière gemme est examinée dans tous les sens lors d'une rotation complète. Les résultats suivants sont observés :
- Ne rétablit pas = la matière reste constamment éteinte = isotrope
- Rétablit tous les 1/4 de tour = la matière s'allume et s'éteint 4 fois en une rotation complète = anisotrope
- Rétablit constamment = la matière reste constamment allumée = polycristallin
- Anomalies d'extinction = la matière s'allume et s'éteint partiellement = non diagnostique
A NOTER :
- L'examen est impossible sur les matières trop translucides ou opaques
- Les matières anisotropes ne rétablissent pas dans l'axe optique => toujours tester dans toutes les directions
- A l'aide d'un conoscope, peut servir à déterminer le caractère optique uniaxe ou biaxe par l'observation des figures d'interférence
- Peut servir à observer le pléochroïsme d'une matière gemme transparente anisotrope lorsque ses deux filtres polarisants sont parallèles.
- Liste des matières les plus approchantes par la couleur et par la transparence, puis par d'autres critères physiques ou optiques similaires.
- Les gemmes trop rarement taillées ne sont pas toutes mentionnées.
- Les variétés sont parfois indiquées pour faciliter la comparaison des valeurs gemmologiques.
- Sauf pour quelques rares exceptions, la réponse à un seul indice ne suffit pas à identifier une gemme. Il est important de cumuler plusieurs mesures et tests concluants.
   : très fréquemment taillé
   : usuellement taillé
   : rarement taillé
   : très rarement taillé
Il existe deux types de taille :
1) La taille sans facettes est appliquée aux cabochons, perles, camées, intailles et sculptures. Elle concerne le plus souvent les pierres ornementales opaques ou translucides. Il peut y avoir des exceptions pour les besoins de la joaillerie ou des arts décoratifs.
2) La taille à facettes, réalisée par un lapidaire, est destinée à renforcer la brillance, l'éclat et le feu des gemmes transparentes.
- Un degré de rareté supérieur à celui de la disponibilité du brut indique une difficulté physique évidente à tailler telle que la petitesse des cristaux, une faible dureté ou une fragilité excessive.
Cet indice reflète l'opinion de l'auteur et n'engage que lui.
Ce test potentiellement destructeur ne peut être appliqué qu'à des morceaux de matière brute. Il peut être révélateur de la présence de certains éléments chimiques dont la réaction au contact des acides sera caractéristique.
Attention, les acides sont toxiques et nocifs pour la santé. Ne pas ingérer, ne pas inhaler les vapeurs et éviter tout contact avec la peau, les yeux et les vêtements. Porter des gants et des lunettes de protection. Opérer dans un lieu bien ventilé.
Prendre garde à ne pas tester les matières gemmes solubles dans l'eau, même partiellement.
Sources réputées sérieuses à partir desquelles le contenu de cette fiche pratique a été rédigé. Les références sont principalement en anglais (EN), parfois en français (FR) ou en d'autres langues européennes (DE, IT, ES...).
Lorsqu'une matière gemme est chauffée, il arrive un point de température où sa structure s'altère jusqu'à fondre, le stade final. Toutes les matières gemmes sont fusibles, certaines beaucoup plus facilement que d'autres. Ce test destructeur ne doit être effectué que sur des échantillons bruts. Il peut donner quelques bons indices sur la composition chimique. La résistance thermique est aussi une information précieuse pour le sertisseur afin de lui éviter de chauffer des gemmes qui pourraient s'altérer au contact de la flamme du chalumeau. Les réactions thermiques, indésirables ou recherchées, sont notamment le changement de couleur, la modification de la transparence, le craquèlement et la fusion.
Synonyme de ténacité. Capacité d'une matière gemme à résister à une contrainte physique dont les conséquences sont la formation de fissures, de fractures, d'éclats, de cassures ou de clivages. A dureté équivalente, les matières polycristallines sont réputées plus tenaces que celles monocristallines. Plus une gemme est tenace et plus grande sera sa résistance à l'usure.
La lumière blanche est composée d'un ensemble de couleurs dont les sept de l'arc-en-ciel visibles à l'œil, dans l'ordre : rouge, orange, jaune, vert, bleu, indigo et violet. En fonction de leur composition chimique, de nombreuses matières gemmes transparentes absorbent une ou plusieurs couleurs de cette lumière blanche qui les traverse, correspondant à des longueurs d'onde spécifiques. Le spectroscope est l'instrument de poche qui permet de visualiser en gris ou en noir les raies et les bandes d'absorption ainsi que leurs positions respectives sur le spectre des couleurs visibles. Certains spectres d'absorption sont caractéristiques et peuvent être diagnostiques dans l'identification d'une matière gemme.
Il existe 7 systèmes cristallins distincts. Chacun est reconnaissable d'après la position de son ou de ses axes de symétrie, d'après la dimension des faces et d'après leurs angles respectifs. En minéralogie, un système peut être d'ordre 2, 3, 4 ou 6. Ce chiffre indique le nombre de fois que la structure sera identique à elle-même au cours d'un tour complet autour de son ou de ses axes de symétrie.
1. Cubique : quatre axes d'ordre 3, trois axes d'ordre 4, six axes d'ordre 2
2. Trigonal à réseau rhomboédrique ou hexagonal : un axe d'ordre 3
3. Hexagonal : un axe d'ordre 6, trois axes d'ordre 2
4. Tétragonal ou Quadratique : un axe d'ordre 4
5. Orthorhombique : trois axes d'ordre 2
6. Monoclinique : un axe d'ordre 2
7. Triclinique : aucun axe de symétrie
Amorphe : aucune structure ordonnée
Il existe deux types de taille :
1) La taille sans facettes est appliquée aux cabochons, perles, camées, intailles et sculptures. Elle concerne le plus souvent les pierres ornementales opaques ou translucides. Il peut y avoir des exceptions pour les besoins de la joaillerie ou des arts décoratifs.
2) La taille à facettes, réalisée par un lapidaire, est destinée à renforcer la brillance, l'éclat et le feu des gemmes transparentes.
Ils regroupent plusieurs procédés différents grâce auxquels l'apparence physique d'une matière gemme est modifiée artificiellement. Ils sont destinés à améliorer la couleur et/ou la clarté et/ou la durabilité. Quel que soit le traitement appliqué, aucun n'est illégal dès le moment où sa nature exacte est révélée préalablement à tout achat, sachant qu'à critères qualitatifs égaux, une gemme naturelle aura toujours plus de valeur qu'une gemme traitée.
Cette information donne une idée de l'usage de la matière chimique au sens large.
Il est dit qu'une matière gemme doit être d'une dureté de minimum 7 pour résister à l'usure une fois montée en bijou. Il existe pourtant de nombreux bijoux avec des gemmes de dureté inférieure. Il sera plus prudent de faire monter de telles gemmes en pendentif, broche ou boucles d'oreilles, davantage protégées des chocs qu'en bague ou en bracelet.


gemmo.eu - base de données en gemmologie


  Chercher une gemme : aide
  

  
emeraude rubis saphir
Base de données de gemmologie pour mieux connaître et identifier les
     gemmes, synthèses & imitations

       accueil  |  intro   recherche avancée   références  |  liens  |  contact

     521 gemmes dont 80 fiches pratiques comprenant 2259 photos

 A  B  C  D  E  F  G  H  I  J  K  L  M  N  O  P  Q  R  S  T  U  V  W  X  Y  Z
Toutes



Visitez Gemmo.eu sur Facebook   Visitez Gemmo.eu sur Pinterest  

email   imprimer cette page  


Cette base de données est sponsorisée par  Gems-plus.com - pierres taillées pour la bijouterie, la collection ou la gemmologie  vente de pierres d'étude, de collection et de bijouterie




IOLITE ou CORDIERITE

  dernière mise à jour : 10/06/2019   |   nombre de photos :  58

Cette fiche pratique n'est pas le fruit d'un copié/collé sur internet ou d'ailleurs. Elle a été entièrement rédigée à partir de références antérieures sérieuses, citées dans le texte et mentionnées ici. Certaines données physiques et optiques constatées par le ou les auteurs viennent parfois en complément.
→ Adresse web de cette fiche :  http://www.gemmo.eu/fr/iolite.php
Vous êtes libre de copier/coller ce lien dans votre site web, blog, discussions sur forum, emails, etc.


iolite cordieriteDans les pays anglophones, le mot Iolite est davantage utilisé en gemmologie qu'en minéralogie, et inversement pour la Cordiérite. Elle est principalement un produit du métamorphisme, formée à basse température alors que son dimorphe hexagonal l'Indialite se développe sous haute température. Elle est fréquemment altérée en mica ou en chlorite et porte alors d'autres noms (tous cités dans cette fiche). Lorsqu'elle est transparente et de couleur dans la masse bien marquée, sa particularité est de présenter un fort trichroïsme visible à l'oeil nu dont le plus fréquent est bleu-violet, incolore à beige et bleu clair, selon la direction du cristal. Dans sa belle qualité gemme, la Iolite est aussi bien recherchée en bijouterie que par les collectionneurs.


    Tout cacher         Tout montrer     

Photos  |  Propriétés  |  Appellations  |  Gisements  |  Rareté  |  Inclusions  |  Traitements  |  Reconnaissance  |  Taille  |  Références

    Infos de base ...
 

Etymologie :
- Cordierite : du nom du géologue et minéralogiste français Louis Cordier (1777-1861)
- Iolite : de ios signifiant violet en grec (μοβ, μωβ), en référence à sa couleur la plus commune
Origine : 
matière minérale naturelle
Histoire et croyances :
Selon la légende, les navigateurs vikings utilisaient la Cordiérite pour les aider à se repérer en mer. En raison de son fort pléochroïsme, elle était supposée donner la position du soleil, même par temps nuageux.
Nom anglais :
Iolite / Cordierite
Système : 
orthorhombique
Formation :
dans les roches métamorphiques (gneiss, schiste, ardoise), dans les roches plutoniques (granite), dans les pegmatites granitiques et dans les roches volcaniques, aussi dans les roches ignées riches en aluminium et en magnésium
Habitus ou faciès :
Cristaux bien formés rares car souvent altérés en mica et/ou en chlorite, prismatiques trapus à la base large, de section pseudo-hexagonale ou rectangulaire. Le plus souvent trouvée sous forme irrégulière, en grains, en éclats de cristaux, en petits galets érodés par les eaux ou massive. Macles pseudo-hexagonales fréquentes selon {110} ou {310}, cycliques, polysynthétiques.

Cristallographie :

Faites glisser la souris cliquée pour actionner la rotation manuelle

 

 













Copyright © Mark Holtkamp / SMORF (Smorf.nl)

Date de découverte : 
- 1809 : nommée Dichroïte par le géologue et minéralogiste français Louis Cordier (1777-1861)
- 1813 : définitivement nommée Cordierite en remplacement de Dichroïte et décrite par le minéralogiste et naturaliste français Jean-André-Henri Lucas (1780-1825)
Groupe / famille :
--
Classe chimique : 
Silicate
Sous-classe :
Cyclosilicate
Composition chimique :
Silicate de magnésium et d'aluminium
Formule chimique :
Pôle Mg (Cordierite) : Mg2Al4Si5O18
Pôle Fe (Sekaninaïte) : (Fe2+,Mg)2Al4Si5O18
Records :
- La revue Gems & Gemology rapporte l'existence d'une Iolite indienne ovale taillée à facettes de 111,02 carats (Kammerling et al., 1993)
Observation(s) :
- Le système cristallin de ce polymorphe de basse température est le plus souvent pseudohexagonal (Deer et al., 1992)
- Lorsque la couleur est autre que violet-bleu ou bleu-violet, le mot Iolite n'est plus approprié puisque son étymologie désigne justement cette couleur et dans ce cas le mot Cordierite convient davantage

    Galerie photos ...

Sakura ishi Cerasite Japon
Japon, Sakura Ishi ou Cerasite 0,45 ct - pseudomorphose de mica après Cordierite / Indialite
Coll. Gems-Plus.com
Photo © Gemmo.eu
Sakura ishi Cerasite Japan
Japon, Sakura Ishi ou Cerasite 0,51 ct - pseudomorphose de mica après Cordierite / Indialite
Coll. Gems-Plus.com
Photo © Gemmo.eu
Sakura ishi Cerasite = mica après cordierite / indialite
Japon, Sakura Ishi ou Cerasite 0,85 ct - pseudomorphose de mica après Cordierite / Indialite
Coll. Gems-Plus.com
Photo © Gemmo.eu
iolite cordierite indeiolite cordierite inde
Inde, Iolite 36 x 26 mm avec inclusions disséminées d'hématite
Coll. Gems-Plus.com
Photo © Gemmo.eu
iolite cordierite indienneiolite cordierite indienne
Inde, Iolite 38 x 23 mm avec inclusions disséminées d'hématite
Coll. Gems-Plus.com
Photo © Gemmo.eu
iolite cordierite indiaiolite cordierite india
Inde, Iolite 44 x 27 mm avec inclusions disséminées d'hématite
Coll. Gems-Plus.com
Photo © Gemmo.eu
iolites à hématiteiolites à hématite
Lot de Iolites 7 à 14 mm à inclusions d'hématite
Coll. Gems-Plus.com
Photo © Gemmo.eu
cordiérites à hématitecordiérites à hématite
Lot de Iolites 8 à 13 mm à inclusions d'hématite
Coll. Gems-Plus.com
Photo © Gemmo.eu
hematite inclusions in ioliteshematite inclusions in iolites
Lot de Iolites 9 à 13 mm à inclusions d'hématite
Coll. Gems-Plus.com
Photo © Gemmo.eu
hematite inclusions in iolitehematite inclusions in iolite
Iolite 52 ct à inclusions d'hématite
Coll. Gems-Plus.com
Photo © Gemmo.eu
cordiérite à hématitecordiérite à hématite
Iolite 63,50 ct à inclusions d'hématite
Coll. Gems-Plus.com
Photo © Gemmo.eu
iolite à hématiteiolite à hématite
Iolite 90,85 ct à inclusions d'hématite
Coll. Gems-Plus.com
Photo © Gemmo.eu
hematite inclusions in iolitehematite inclusions in iolite
Inde, Iolite 26,32 ct à inclusions d'hématite
Coll. Gems-Plus.com
Photo © Gemmo.eu
cordiérite à hématitecordiérite à hématite
Inde, Iolite 42,90 ct à inclusions d'hématite
Coll. Gems-Plus.com
Photo © Gemmo.eu
iolite à hématiteiolite à hématite
Inde, Iolite 43,70 ct à inclusions d'hématite
Coll. Gems-Plus.com
Photo © Gemmo.eu
iolite bloodshot Indienneiolite bloodshot Indienne
Inde, Iolite (bloodshot) 56,85 ct à inclusions d'hématite
Coll. Gems-Plus.com
Photo © Gemmo.eu
iolite cordierite proche de la pierre de soleiliolite cordierite proche de la pierre de soleil
Inde, Iolite 35 x 21 mm avec très nombreuses inclusions d'hématite, proche de la Pierre de soleil
Coll. Gems-Plus.com
Photo © Gemmo.eu
iolite et feldspath aventurescentiolite et feldspath aventurescent
Inde, Iolite 23 x 15 mm associée au Feldspath aventurescent plus connu sous le nom de Pierre de soleil
Coll. Gems-Plus.com
Photo © Gemmo.eu
cordierite iolite cat's eyecordierite iolite cat's eye
Inde, Iolite 9,52 ct avec effet de chatoyance
Coll. Gems-Plus.com
Photo © Gemmo.eu
iolite oeil de chat cordieriteiolite oeil de chat cordierite
Inde, Iolite 12,65 ct avec effet de chatoyance
Coll. Gems-Plus.com
Photo © Gemmo.eu
iolite cordierite chatoyante
Inde, Iolite 75,14 ct avec effet de chatoyance
Coll. Gems-Plus.com
Photo © Gemmo.eu
african iolite bloodshotafrican iolite bloodshot
Afrique, Iolite (bloodshot) 1,50 ct
Coll. & photo © TheGemTrader.com
tanzanie iolite cordieritetanzanie iolite cordierite
Tanzanie, Iolite (bloodshot) 2,91 ct
Coll. & photo © TheGemTrader.com
india iolite cordierite lotindia iolite cordierite lot
Inde, lot de Iolites calibrées 8 x 6 mm
Coll. Gems-Plus.com
Photo © Gemmo.eu
cordierite gris beigecordierite gris beige
Madagascar, Cordierite 2,01 ct intentionnellement taillée pour montrer par la table la couleur de pléochroïsme gris-beige
Coll. P. Glastre
Photo © Gemmo.eu
iolite cordierite brune de Madagascariolite cordierite brune de Madagascar
Madagascar, Cordierite 2,65 ct de rare couleur brun clair
Coll. P. Glastre
Photo © Gemmo.eu
brown iolite cordierite from Madagascarbrown iolite cordierite from Madagascar
Madagascar, Cordierite 6,06 ct de rare couleur brun clair
Coll. Gems-Plus.com
Photo © Gemmo.eu
iolite cordierite incolore du sri lankaiolite cordierite incolore du sri lanka
Sri Lanka, Cordierite 2,36 ct avec rare absence totale de couleur
Coll. P. Glastre - Photo © Gemmo.eu
colorless iolite cordierite sri lankacolorless iolite cordierite sri lanka
Sri Lanka, Cordierite 8,67 ct avec rare absence totale de couleur
Coll. & photo © TheGemTrader.com
iolite cordierite presque incoloreiolite cordierite presque incolore
Inde, Cordierite 1,15 ct avec quasi absence de couleur
Coll. Gems-Plus.com
Photo © Gemmo.eu
iolite cordierite de couleur paleiolite cordierite de couleur pale
Inde, Cordierite 3,14 ct de couleur pâle
Coll. Gems-Plus.com
Photo © Gemmo.eu
iolite cordierite de couleur paleiolite cordierite de couleur pale
Inde, Cordierite 3,47 ct de couleur pâle
Coll. Gems-Plus.com
Photo © Gemmo.eu
pale color iolite cordieritepale color iolite cordierite
Inde, Cordierite 5,81 ct de couleur claire
Coll. Gems-Plus.com
Photo © Gemmo.eu
cordierite bleu-violet claircordierite bleu-violet clair
Inde, Cordierite 2,25 ct de couleur claire
Coll. Gems-Plus.com
Photo © Gemmo.eu
lot de iolites indelot de iolites inde
Inde, lot de Iolites 11,30 ct total
Coll. Gems-Plus.com
Photo © Gemmo.eu
indian lot of iolitesindian lot of iolites
Inde, lot de Iolites 12,24 ct total
Coll. Gems-Plus.com
Photo © Gemmo.eu
iolites cordierites lot facet cutiolites cordierites lot facet cut
Inde, lot de Iolites calibrées 8x5mm
Coll. Gems-Plus.com
Photo © Gemmo.eu
iolites cordierites taillées à facettesiolites cordierites taillées à facettes
Inde, lot de Iolites calibrées 8x6mm
Coll. Gems-Plus.com
Photo © Gemmo.eu
iolites cordierites calibrées ovale à facettesiolites cordierites calibrées ovale à facettes
Inde, lot de Iolites calibrées 9x7mm
Coll. Gems-Plus.com
Photo © Gemmo.eu
iolithe indiaiolithe india
Inde, Iolite 1,85 ct
Coll. Gems-Plus.com
Photo © Gemmo.eu
india dichroite indeindia dichroite inde
Inde, Iolite 1,65 ct
Coll. Gems-Plus.com
Photo © Gemmo.eu
iolite bleu violetiolite bleu violet
Inde, Iolite 3,71 ct
Coll. Gems-Plus.com
Photo © Gemmo.eu
violet-blue iolite facet cutviolet-blue iolite facet cut
Inde, Iolite 4,56 ct
Coll. Gems-Plus.com
Photo © Gemmo.eu
iolite cordierite indienneiolite cordierite indienne
Inde, Iolite 1,77 ct
Coll. Gems-Plus.com
Photo © Gemmo.eu
iolite cordierite bleueiolite cordierite bleue
Inde, Iolite 5,72 ct avec petites inclusions d'hématite visibles
Coll. Gems-Plus.com
Photo © Gemmo.eu
violet-blue iolite cordieriteviolet-blue iolite cordierite
Inde, Iolite 8,45 ct
Coll. Gems-Plus.com
Photo © Gemmo.eu
iolite cordierite bleu violetiolite cordierite bleu violet
Inde, Iolite 6,81 ct
Coll. Gems-Plus.com
Photo © Gemmo.eu
iolite cordierite bleue violetteiolite cordierite bleue violette
Inde, Iolite 4,00 ct
Coll. Gems-Plus.com
Photo © Gemmo.eu
cordierite incolore oeil-de-chatcordierite incolore oeil-de-chat
Sri Lanka, Cordiérite 12,43 ct incolore couplé à un effet oeil-de-chat
Coll. & photo © TheGemTrader.com
fort pleochroisme de la iolite cordieritefort pleochroisme de la iolite cordierite
Trichroïsme prononcé dans une Iolite Cordierite de Madagascar (2,01 ct)
Photo © Gemmo.eu
fort trichroisme de la iolite cordieritefort trichroisme de la iolite cordierite
Trichroïsme prononcé dans une Cordierite brune de Madagascar (2,65 ct)
Photo © Gemmo.eu
verre imitation cordierite bruneverre imitation cordierite brune
Verre manufacturé 10,63 ct fallacieusement proposé à la vente comme une "Cordiérite champagne" en raison d'un IR similaire. L'isotropie et les inclusions font la différence.
Coll. R. Bourdeix - Photo © Gemmo.eu
   

    Appellations ...

Autres appellations et variétés : 
- Chlorophyllite → pseudomorphose, altération de la Cordierite en chlorite (Winchell & Winchell, 1967)
- Dichroïte → synonyme obsolète, en référence à son fort pléochroïsme (Cordier, 1809)
- Fahlunite → synonyme obsolète, du nom du lieu de découverte à Fahlun en Suède (S., 1845)
- Ferrocordierite → synonyme de Sekaninaite, le pôle ferreux de la série
- Gigantolite → pseudomorphose, altération de la Cordierite en mica (Winchell & Winchell, 1967)
- Indialite → dimorphe hexagonal formé à haute température
- Iolite Bloodshot = Iolite sanguine → variété renfermant des inclusions orientées de fines plaquettes d'hématite rougeâtres pouvant rappeler des tâches de sang, parfois cause de chatoyance, le plus souvent en provenance d'Inde, du Sri Lanka ou de Norvège
- Iolithe (Iolith) → orthographe désuète (Lucas, 1813)
- Magnésio-cordierite → variété très riche en magnésium
- Peliom → synonyme obsolète (Cuvier, 1825)
- Pinite (Cataspilite, Peplolite, Polychroilite) → pseudomorphose, altération de la Cordierite en mica (Winchell & Winchell, 1967)
- Polychroïte, Polychroïlite → synonymes obsolètes provenant à l'origine de Norvège (Des Cloizeaux, 1862)
- Praséolite → pseudomorphose, altération de la Cordierite en chlorite (Winchell & Winchell, 1967)
- Sakura Ishi = Cerasite → pseudomorphose, altération complexe de la Cordierite-Indialite en mica prenant une forme "florale" pseudo-hexagonale, d'où son nom en japonais signifiant "pierre fleur de cerisier"
- Sekaninaïte → pôle ferreux de la série Cordierite-Sekaninaïte (Fe2+,Mg)2Al4Si5O18
- Tanolite™ → nom commercial utilisé par GemsTV (USA) lorsque la couleur de la Iolite est proche de celle de la Tanzanite

- Autres appellations obsolètes (dont pseudomorphoses de mica et/ou de chlorite après Cordierite-Indialite) :
Aspasiolite, Auralite, Bondsdorffite, Esmarkite, Groppite, Huronite, Iberite, Jolite, Oosite, Pinitisierte, Portite, Pyrargillite, Raumite, Steinheilite
Appellations interdites : 
- Lazulite (Lazulith) → en référence à sa couleur, confusion avec le minéral du même nom
- Saphir d'eau → confusion facile et trompeuse avec le Saphir

    Gisements ...  

- Afrique du Sud, le Cap, Blue Dragon mine
- Australie, Territoire du Nord, Harts Range
- Australie, Victoria, Falls Creek, Rocky Valley Reservoir
- Brésil, Minas Gerais, vallée de Doce, Coroaci & Governador Valadares & Virgolandia
- Brésil, Paraiba, Campina Grande, Umburang
- Brésil, Rio Grande do Norte, Parelhas, mine de Santa Barbara
- Canada, Colombie Britannique, Mts Selkirk, vallée de Slocan, Passmore
- Canada, Manitoba, Rusty Lake, mine de Ruttan
- Canada, Manitoba, Thompson
- Canada, Nunavut, île de Baffin
- Canada, Territoires du Nord-Ouest (NWT), Great Slave Lake
- Finlande, région Sud-Ouest, Salo, Kisko, dont Orijärvi
- Groenland, Kitaa, Nuuk (Godthåb) & Disko, Qeqertarsuaq
- Inde, Karanataka, Tumkur
- Inde, Orissa, Bolangi & Kalahandi (Bhawanipatna & Kantamal-Manmunda) & Nuapada : dont aventurescent et oeil de chat
- Inde, Tamil Nadu, Chennai (Madras), Coimbatore & Tiruchirappalli
- Japon, Honshu, Kinki, Kyoto, Kameoka : pseudomorphose "Sakura Ishi" (Pierre fleur de cerisier) ou Cerasite
- Madagascar, Antananarivo, Vakinankaratra, Antsirabe, Ibity, Ambatomanoana
- Madagascar, Antananarivo, Vakinankaratra, Betafo, Fidirana, Ambatofotsikely
- Madagascar, Tuléar, Androy, Ambovombe : gisement découvert en 1994 (Kammerling et al., 1995)
- Madagascar, Tuléar, Androy, Bekily, Beraketa
- Madagascar, Tuléar, Anosy (Fort Dauphin), Amboasary (Tranomaro-Maromby)
- Myanmar (Birmanie), Mandalay, Pyin-Oo-Lwin, Mogok
- Namibie, Erongo, Karibib (Usakos) & Swakopmund
- Namibie, Karas, Karasburg, Warmbad
- Norvège, Aust-Agder, Arendal, Hisøy (Hisø) & Tromøy
- Norvège, Aust-Agder, Risør, Moland & Søndeled
- Norvège, Telemark, Bamble (Bamle) & Kragerø (dont Kammerfoss) : dont aventurescent et oeil de chat
- Sri Lanka, Sabaragamuwa, Ratnapura, Embilipitiya : dont incolore (Zwaan, 1996), aventurescent et oeil de chat
- Suède, Hälsingland, Nordanstig, Hassela, Stakholmen
- Tadjikistan, Haut-Badakhchan, Akbaytal Pass, Murghob
- Tadjikistan, Haut-Badakhchan, Mts Pamir, Kuh-i-lal
- Tanzanie, Manyara, Babati
- USA, Connecticut, Middlesex, Haddam Neck
- USA, Connecticut, New Haven, Guilford, Hungry Hill
- USA, New Hampshire, Cheshire, Richmond
- USA, Wyoming, Albany-Platte, Mts Laramie, Wheatland, Palmer Canyon

    Rareté, indices de qualité ...

Rareté du brut : 
rarete
Rareté du taillé : 
rarete_taille
La Iolite est le plus souvent taillée à facettes, parfois en cabochon, notamment pour mettre en valeur sa chatoyance causée par les inclusions
Indices de qualité :  
1/3
- cabochon, translucide avec inclusions minérales contrastées bien visibles à l'oeil nu, bleu-violet clair à saturé
- cabochon ou taille à facettes, transparent avec fissures/fractures bien visibles, bleu/violet clair à saturé, poids < 5 ct
2/3
- cabochon ou taille à facettes, transparent avec infimes inclusions ou propre à l'oeil nu, bleu/violet clair à saturé
- cabochon ou taille à facettes avec présence d'inclusions minérales harmonieusement réparties, aventurescence, chatoyance ou non
- Taille à facettes, infimes à petites inclusions, couleur rare (beige, brun, incolore), poids < 2 ct
3/3
- Taille à facettes de qualité, aucune inclusion visible à l'oeil nu, couleur bleu/violet franc et intense, poids > 5 ct
- Taille à facettes de qualité, infimes inclusions ou propre à l'oeil nu, couleur rare (beige, brun, incolore), poids > 2 ct
Les Iolites bleu/violet bien franc, sans inclusions visibles à l'oeil nu et d'un poids supérieur à 15 carats sont des pièces de musées, très rares.

    Propriétés physiques & optiques ...

Clivage : 
distinct selon {100}, indistinct selon {001} et {010}
Cassure : 
conchoïdale, irrégulière
Dureté : 
7  à  7,5
densité (d) : 
2,52  à  2,79
Résistance aux chocs : 
fragile
Résistance à la chaleur : 
moyenne à mauvaise → les bords minces sont fusibles à la flamme  |  se dissocie, fond en Mullite et se liquéfie entre 1210°C (riche en Fe) et 1465°C (riche en Mg, dont Indialite)
Réaction aux acides : 
moyenne à mauvaise → lentement décomposée par les acides concentrés, rapidement par l’acide fluorhydrique
Observation(s) :
- La densité augmente avec la teneur en fer (Winchell & Winchell, 1967)
- nullement à fortement attirée par un aimant-Nd Ø12x12mm de force N52, selon la quantité d'ions Fe2+ présents en tant qu'impuretés et/ou dans les inclusions (magnétite, hématite) (auteur TP, 2011)

Couleur(s) : 
bleu brun gris incolore jaune multicolore orange rouge vert violet 
bleu-violacé à violet-bleuté, indigo, bleu-grisâtre à gris-bleuté, gris-violacé à violet-grisâtre, violet clair à foncé, gris à presque noir
- couleurs rares : beige à brun-orangé (Quinn, 2004), jaune pâle à clair, verdâtre, incolore
- la couleur rouge à orangé ou iridescente (multicolore) selon la lumière est causée par la présence de nombreuses inclusions orientées d'oxyde et/ou d'hydroxydes de fer dont hématite, lépidocrocite et/ou goethite
- la couleur violet/bleu est causée par le transfert de charge Fe2+ - O - Fe3+ (Fritsch & Rossman, 1988 ; Geiger et al., 2000 ; minerals.caltech.edu, relevé le 21/11/2013)
- le trichroïsme étant prononcé, deux à trois couleurs peuvent être visibles à l'oeil nu dans une même pièce, selon l'orientation, voir 'pléochroïsme' plus bas
Couleur du trait : 
blanc gris 
Caractère et signe optique : 
B+/B-
le plus souvent anisotrope biaxe négatif, parfois positif
Indice de réfraction (IR) : 
1,520  à  1,580
Biréfringence (Bir.) : 
0,005  à  0,018
Eclat : 
vitreux
Transparence : 
transparent à translucide
Effet optique : 
aventurescence (effet pailleté scintillant), chatoyance (oeil-de-chat causé par les inclusions), astérisme (étoile causée par les inclusions)
Dispersion : 
faible → 0,017
Polariscope : 
rétablit tous les 1/4 de tour
anomalies d'extinction possibles dues à la présence de macles polysynthétiques provoquant des bandes parallèles iridescentes
Angle 2V : 
35° (riche en Be, Na et/ou H2O) à 106° (riche en Mg, Fe, Mn et/ou CO2)
Pléochroïsme : 
Le fort pléochroïsme des Iolites très colorées dans la masse, visible à l'oeil nu, est une caractéristique typique. Les couleurs de pléochroïsme et leur intensité varient selon l'absence ou non d'impuretés telles que le fer. (Winchell & Winchell, 1967)
X
incolore à gris clair, jaune clair, vert clair, beige
Y
foncé ou saturé : bleu-violet à violet-bleu, vert, brun à brun-rougeâtre
Z
bleu clair, bleu-violacé, violet, jaune, beige à brun
Spectre d'absorption : 
Le spectre d'absorption, principalement causé par la présence du fer ferreux, peut varier en fonction de la direction du cristal. Dans la direction jaune, 2 raies rapprochées peuvent être visibles à 593 et 585 nm. Dans la direction violet/bleu, des raies ou des bandes floues peuvent être visibles à 492, 456 et 437 nm. Les meilleures observations sont faites avec un filtre polarisant pour bien distinguer les deux directions. (Winter & Taylor, 2005)
La série complète des bandes et raies d'absorption visibles dans les deux directions est 645, 593, 585, 535, 492, 456, 436 et 426 nm. (Anderson & Payne, 2006)
Filtre Chelsea : 
inerte à prune
Fluorescence aux UV : 
inerte aux UVL et UVC
Observation(s) :
- L'IR et la biréfringence augmentent avec la teneur en fer, en manganèse et/ou en eau ainsi que celle de (Na + Be) en substitution de l'aluminium (Winchell & Winchell, 1967 ; Deer et al., 1992 ; Nesse, 2009)
- L'IR d'une Iolite riche en H2O avant et après avoir été chauffée peut montrer une différence à la baisse jusqu'à 0,020 (Nesse, 2009)
- Un IR α très bas de 1,520 a été mesuré sur des Cordierites incolores du Sri Lanka, très riches en Mg, jusqu'à 95 mol.% (Zwann, 1996)
- Un astérisme à 4 branches causé par les inclusions minérales est parfois rencontré (Arem, 1987)

    Inclusions ...  

Source : Winchell & Winchell, 1967 ; Deer et al., 1992 ; Johnson & Koivula, 1998 ; McClure, 2001 ; Gübelin & Koivula, 2004 & 2008
- Minéraux : apatite, chlorite, dumortierite, feldspath, hématite, ilménite, lépidocrocite, magnetite, mica (dont biotite, fuchsite, muscovite, phlogopite), monazite, pyrite, pyrrhotite, quartz, rutile, sapphirine, sillimanite, spinelle, staurolite, zircon
- Anneaux concentriques et concrétions radiées, notamment dans la Iolite d'Inde
- Dendrites de limonite
- Fluides épigénétiques riches en fer (beige à brun) présents dans les craquelures et fissures
- Fines fibres parallèles blanchâtres, parfois cause de chatoyance
- Fractures, fissures
- Halos pléochroïques entourant des inclusions minérales de zircon
- Paillettes angulaires d'hématite rouge-orangé en lumière transmise et iridescentes en lumière réfléchie, cause de l'aventurescence
- Pinite ou mélange de muscovite et de chlorite à proximité d'inclusions de zircon, résultant de l'altération par irradiation, d'aspect cotonneux ou nuageux
- Plans de clivage
- Plans de macles polysynthétiques ou lamellaires
- Résidus ou traces de pyrrhotite pouvant ressembler à un masque vénitien, notamment dans la Iolite du Sri Lanka
inclusions hematite dans iolite indienne
Inclusions parallèles d'hématite dans une Iolite d'Inde
Photo © Gemmo.eu
hematite inclusions in indian iolite
Inclusions parallèles d'hématite dans une Iolite d'Inde
Photo © Gemmo.eu
inclusions hematite dans cordierite inde
Inclusions d'hématite et autres cristaux dans une Iolite d'Inde
Photo © Gemmo.eu
inclusions hematite dans cordierite indienne
Inclusions d'hématite et autres cristaux dans une Iolite d'Inde
Photo © Gemmo.eu
inclusions hematite dans iolite indienneinclusions hematite dans iolite indienne
Inclusions parallèles d'hématite, cause de la chatoyance dans une Iolite d'Inde
Photo © J.P. Gauthier
inclusions hematite dans iolite inde
Inclusions d'hématite dans une Iolite d'Inde
Photo © Gemmo.eu

    Traitements ...  

- Remplissage des fractures à l'aide d'une résine époxy dans le but de les camoufler et donc d'améliorer la limpidité (McClure, 2001)
- Des expériences ont montré qu'une aventurescence blanchâtre peut être créée par la chauffe lente jusqu'à 1000°C, du fait du développement d'une multitude de petites craquelures orientées (Gübelin & Koivula, 2008)

    Imitations et indices de reconnaissance ...  

Imitations / synthèses : 
La Cordiérite a été synthétisée sous forme polycristalline pour les besoins de l'industrie ou dans le cadre d'expériences scientifiques (Tyrrell et al., 1961 ; Gunter et al., 1984). A notre connaissance, la Iolite synthétique monocristalline taillée à facettes n'a encore jamais été rencontrée.
Le tableau des confusions possibles et des indices de reconnaissance est réservé aux inscrits  

    Taille et usage ...

Taille :  
rond
rond
ovale
ovale
octogonal
octogonal
émeraude
rectangle - baguette
rectangle
baguette
carré
carré
poire
poire
trilliant
trilliant
triangle
coussin
coussin
marquise
marquise
navette
briolette - goutte
briolette
goutte
fantaisie
fantaisie
cabochon
cabochon
perle
perle
lorsque la gemme est taillée à facettes, le trichroïsme est si fort que le lapidaire devra veiller à ce que la plus belle couleur, bleu-violet à violet-bleu, soit visible depuis la table
Usage industriel :
- Convertisseur catalytique pour l'industrie automobile (céramiques à base de Cordiérite synthétique polycristalline)
- Supports d'enfournement destinés à la cuisson de produits divers
- Briques réfractaires

    Références ...  

Auteur(s) / éditeur :
Thierry Pradat / G-PLUS
Remerciements :


cette fiche pratique est sponsorisée par

Gems-plus.com - pierres taillées pour bijoux, à collectionner ou la gemmologie

pierres d'étude, de collection et de bijouterie


Références : 
- Anderson B., Payne J. (2006) Iolite absorption spectra.The spectroscope and Gemmology, Gemstone Press, pp. 157-159 (EN)
- Arem J. (1987) Cordierite. Color encyclopedia of gemstones, 2nd ed., Van Nostrand Reinhold, New York, pp. 70-71 (EN)
- Back M.E., Mandarino J.A. (2008) Cordierite. Fleischer's Glossary of Mineral Species, The Mineralogical Record, Tucson, p. 51 (EN)
- Cordier L. (1809) Description du Dichroïte, nouvelle espèce minérale. Journal des mines - ou Recueil de mémoires sur l'exploitation des mines, et sur les sciences et les arts qui s'y rapportent, Vol. 25, Paris, pp. 129-138 (FR)
- Cuvier F.G. (1825) Peliom. Dictionnaire des sciences naturelles..., Vol. 38, Strasbourg & Paris, p. 322 (FR)
- Deer W.A., Howie R.A., Zussman J. (1992) Cordierite. An introduction to the rock-forming minerals, 2nd ed., Pearson - Prentice-Hall, pp. 122-129 (EN)
- Des Cloizeaux A (1862) Polichroïte, Polychroïlite. Manuel de minéralogie, Vol. 1, Paris, pp. 357-358 (FR)
- Fritsch E., Rossman G.R. (1988) An update on colors in gems. Part 3: colors caused by band gaps and physical phenomena. Gems & Gemology, Vol. 24, No. 2, pp. 81-102 (EN)
- Geiger C.A., Armbruster T., Khomenko V., Quartieri S. (2000) Cordierite I: The coordination of Fe2+. American Mineralogist, Vol. 85, pp. 1255-1264 (EN)
- Gübelin E.J., Koivula J.I. (2004) Cordierite. Photoatlas of Inclusions in Gemstones, 4ème Éd., Opinio Verlag, Vol. 1, pp. 31, 116, 151-152, 163, 170, 172-173, 180, 197, 268-270 (EN)
- Gübelin E.J., Koivula J.I. (2008) Inclusions in Cordierite. Photoatlas of Inclusions in Gemstones, Opinio Publishers, Vol. 3, pp. 514-527 (EN)
- Gunter A.E., Skippen G.B., Chao G.Y. (1984) Cell dimensions, Mössbauer and infrared-absorption spectra of synthetic cordierite. Canadian Mineralogist, Vol. 22, pp. 447-452 (EN)
- Johnson M.L., Koivula J.I. (1998) Iolite indistinguishable from feldspar. Gems & Gemology Vol. 34, No. 4, pp. 295-296 (EN)
- Kammerling R.C., Koivula J.I., Fritsch E. (1993) Some unusually large gems. Gems & Gemology, Vol. 29, No. 1, p. 56 (EN)
- Kammerling R.C., Koivula J.I., Fritsch E. (1995) Iolite and other gems from Madagascar. Gems & Gemology, Vol. 31, No. 1, p. 62 (EN)
- Lucas J.A.H. (1813) Cordierite (Iolithe). Tableau méthodique des espèces minérales..., Vol. 2, Paris, pp. 219-222 (FR)
- McClure S.F. (2001) Fracture-filled “Bloodshot” Iolite. Gems & Gemology, Vol. 37, No. 3, pp. 216-217 (EN)
- Nesse W.D. (2009) Cordierite. Introduction to optical mineralogy, International edition, Oxford University Press, New York, pp. 238-240 (EN)
- Quinn E.P. (2004) Orangy brown Iolite from Madagascar. Gems & Gemology, Vol. 40, No. 4, p. 328 (EN)
- S. M.B. (1845) Fahlunite. Nouveau dictionnaire classique d'histoire naturelle..., Vol. 12, 2ème édition, Paris, p. 285 (FR)
- Tyrrell M.E., Gibbs G.V., Shell H.R. (1961) Synthetic cordierite. Bureau of Mines, USA, Bulletin 594, 41 pp. (EN)
- Winchell A.N., Winchell H. (1967) Cordierite (Iolite). Elements of Optical Mineralogy, part II, Descriptions of minerals, 4th ed., J. Wiley & Sons, New York, pp. 470-472 (EN)
- Winter C.H., Taylor H. (2005) Iolite. OPL - A Student's Guide to Spectroscopy, OPL Press, pp. 56-57 (EN)
- Zwaan P. (1996) Enstatite, Cordierite, Kornerupine, and Scapolite with Unusual Properties from Embilipitiya, Sri Lanka. Gems & Gemology, Vol. 32, No. 4, pp. 262-269 (EN)

Références complémentaires sur le web :
- Mindat.org (EN)
- Webmineral.com (EN)
- Euromin.w3sites.net (EN/FR)
- Gems.minsoc.ru (EN)
- Galleries.com (EN)
- Gemsdat.be (EN)
- Gemologyproject.com (EN)
- Rruff.info (EN)
- Minerals.caltech.edu (EN)