La biréfringence est égale à la valeur numérique de l'écart maximal entre l'indice de réfraction le plus petit et celui le plus grand dans une matière gemme anisotrope. Elle se mesure à l'aide d'un réfractomètre de gemmologie.
Les valeurs d'écart données dans la base vont légèrement au-delà de l'extrême minimal et de l'extrême maximal afin de tenir compte des éventuelles erreurs de lecture au réfractomètre.
Sur le principe d'Archimède, la densité est le rapport entre le poids d'une matière gemme et le poids de son même volume d'eau. Il s'exprime sans unité de mesure. Dans l'idéal, la densité se mesure à l'aide d'une balance hydrostatique digitale précise au 1/100ème de carat.
L'échelle de dureté ou l'échelle de Mohs indique la résistance à la rayure pour dix minéraux de référence. Le minéral numéro 1 est le plus tendre et le minéral numéro 10 est le plus dur. Entre ces extrémités, le minéral raye celui du numéro immédiatement inférieur mais sera rayé par celui du numéro immédiatement supérieur. Deux minéraux de même dureté se rayeront l'un l'autre mais difficilement. Les demi-échelons sont également utilisés.
   1 : Talc - friable sous l'ongle
   2 : Gypse - se raye avec l'ongle
   3 : Calcite - se raye avec une pièce en cuivre
   4 : Fluorite - se raye facilement avec une lame de canif
   5 : Apatite - se raye plus difficilement avec une lame
   6 : Orthose - raye difficilement une vitre en verre
   7 : Quartz - raye facilement une vitre en verre
   8 : Topaze - raye très facilement une vitre en verre
   9 : Corindon - coupe le verre
   10 : Diamant - coupe plus facilement le verre
Lorsqu'un rayon de lumière traverse l'air et pénètre dans une substance liquide ou solide, d'une part il est ralenti et d'autre part sa direction est déviée ou réfractée. Pour simplifier, l'indice de réfraction (IR) prend en compte l'angle de déviation limite de la lumière entre l'air et le solide. Il se mesure à l'aide d'un réfractomètre de gemmologie (jusqu'à 1,79).
Les IR donnés dans la base vont légèrement au-delà de l'extrême minimal et de l'extrême maximal afin de tenir compte des éventuelles erreurs de lecture au réfractomètre.
   : fréquent à peu commun
   : peu commun à rare
   : rare à très rare
   : très rare à rarissime
A noter :
- La beauté prime. L'indice de rareté proposé ici concerne la belle qualité gemme ou ornementale.
- La rareté est distincte de la valeur. L'offre et la demande font le prix alors que l'état des ressources disponibles fait la rareté. Une pierre peut être chère mais pas forcément rare alors qu'une pierre très rare ne sera pas forcément plus chère.
- La notion de rareté est relative. Pour une même pierre, il peut exister plusieurs variétés dont le degré de rareté sera différent selon la transparence, la couleur ou la provenance.
- Le critère de rareté évolue dans le temps. Une pierre peut être très rare jusqu'au jour où un nouveau gisement très productif est exploité, la rendant ainsi moins rare, ou inversement lorsque plus aucun gisement n'est découvert.
- Les gemmes artificielles/synthétiques ne sont pas rares, même si leur coût de fabrication est très élevé puisqu'il est possible de les reproduire à l'infini.
Cet indice reflète l'opinion de l'auteur et n'engage que lui.
Degré de rareté,
BRUT

: fréquent à peu commun
: peu commun à rare
: rare à très rare
: très rare à rarissime
Sur la rareté du brut :
- La beauté prime. L'indice de rareté proposé ici concerne la belle qualité gemme ou ornementale.
- La rareté est distincte de la valeur. L'offre et la demande font le prix alors que l'état des ressources disponibles fait la rareté. Une pierre peut être chère mais pas forcément rare alors qu'une pierre très rare ne sera pas forcément plus chère.
- La notion de rareté est relative. Pour une même pierre, il peut exister plusieurs variétés dont le degré de rareté sera différent selon la transparence, la couleur ou la provenance.
- Le critère de rareté évolue dans le temps. Une pierre peut être très rare jusqu'au jour où un nouveau gisement très productif est exploité, la rendant ainsi moins rare, ou inversement lorsque plus aucun gisement n'est découvert.
- Les gemmes artificielles/synthétiques ne sont pas rares, même si leur coût de fabrication est très élevé puisqu'il est possible de les reproduire à l'infini.
Degré de rareté,
TAILLÉ

: très fréquemment taillé
: usuellement taillé
: rarement taillé
: très rarement taillé
Sur la rareté de la taille :
- La taille sans facettes est appliquée aux cabochons, perles, camées, intailles et sculptures. Elle concerne le plus souvent les pierres ornementales opaques ou translucides. Il peut y avoir des exceptions pour les besoins de la joaillerie ou des arts décoratifs.
- La taille à facettes, réalisée par un lapidaire, est destinée à renforcer la brillance, l'éclat et le feu des gemmes transparentes.
- Un degré de rareté supérieur à celui de la disponibilité du brut indique une difficulté physique évidente à tailler telle que la petitesse des cristaux, une faible dureté ou une fragilité excessive.
Ces indices reflètent l'opinion de l'auteur et n'engagent que lui.
Chaque carré couvre l'une et/ou l'autre des couleurs suivantes :
    blanc  blanc pur, crème, cassé, ivoire
    bleu  bleu pâle à bleu nuit, bleu-vert, bleu-violacé
    brun beige marron  brun, du beige clair au marron foncé
    gris  gris très clair à foncé, argenté
    incolore  incolore, sans aucune couleur
    jaune  jaune pâle à bouton d'or, jaune-vert, doré
    multicolore bicolore  multicolore, 2 couleurs distinctes minimum
    noir  noir et gris très très foncé (anthracite)
    orange  orange, aux limites du jaune, rouge ou brun
    rose  rose pâle, bonbon, fuschia, magenta
    rouge  rouge, aux limites du orange, brun ou violet
    vert  vert pâle à sombre, vert-bleu, vert-doré
    violet mauve  violet clair à foncé, mauve, pourpre
La transparence est aussi appelée diaphanéité.
Trois possibilités pour une matière gemme :
 transparent = transparent : la lumière passe à travers sans distorsion
 translucide = translucide : la lumière passe à travers de manière floue
 opaque = opaque : la lumière ne passe pas à travers du tout
Le moteur reconnaît les matières gemmes d'après :
- les familles : quartz, zéolite, synthèse, verre...
- les noms usuels : citrine, péridot, émeraude...
- les variétés : rubellite, indicolite, verdelite...
- les synonymes : idocrase, barytine, dichroïte...
- les noms commerciaux : tashmarine®, zultanite®...
- les noms locaux : morrisonite, bolivianite, dallasite...
- les noms familiers : séraphinite, oeuf de tonnerre...
- les noms obsolètes ou peu usités : pycnite, trystine...
- les métaux natifs : or, argent, cuivre, platine...
- les noms anglais : chalcedony, garnet, topaz, ruby...
- les noms allemands : aquamarin, achat, smaragd...
- les noms de fabrication : Verneuil, Gilson, Chatham...
- les fautes : flourite, agirine, amétyste, damburite...
- l'absence d'accents : calcedoine, peridot, benitoite...
Astuce rapide : tapez juste les trois premières lettres...
Le moteur ne reconnaît pas :
- tout ce qui n'est pas une matière gemme, donc de nombreuses roches et minéraux.
- quelques noms relatifs aux matières gemmes n'ayant pas encore de fiche complète.
- Par défaut, cette liste est triée dans l'ordre alphabétique de A à Z. Vous pouvez inverser l'ordre en cliquant sur le triangle bleu. Vous pouvez trier toutes les colonnes de la même manière, du plus grand au plus petit et inversement. Le tri s'effectue sur la liste complète ou sur la sélection issue d'une recherche.
- Les noms sur fond vert indiquent des matières gemmes organiques
- Les noms sur fond rose indiquent des matières gemmes artificielles
- Les noms en bleu mènent à une fiche complète.
- Les matières amorphes ou cubiques sont monoréfringentes. La lumière ne se dédouble pas lorsqu'elle les traverse. Ces matières sont dites optiquement isotrope (ISO).
- Les matières cristallines de système trigonal, hexagonal ou quadratique sont biréfringentes. Elles possèdent un axe optique dont la lumière transmise perpendiculairement se divise en deux rayons polarisés distincts. Ces matières sont dites optiquement anisotrope uniaxe, dont la biréfringence peut être de signe optique positif ou négatif (U+ ou U-).
- Les matières cristallines de système orthorhombique, monoclinique ou triclinique sont également biréfringentes. Elles possèdent deux axes optiques dont la lumière transmise se divise en trois directions de vibration. Ces matières sont dites optiquement anisotrope biaxe, dont la biréfringence peut être de signe optique positif ou négatif (B+ ou B-).
Pour une meilleure visualisation et une analyse facile des données, les inscrits (gratuit) peuvent trier chacune des 26 colonnes, dans un sens comme dans l'autre.
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Dans ce champ, saisissez :
- l'IR simple et unique d'une matière isotrope
ou bien
- l'IR minimal d'une matière anisotrope
ou bien
- l'IR moyen d'une matière anisotrope, dans ce cas ne saisissez rien dans le champ suivant
ATTENTION, une erreur de lecture de ±0,002 au réfractomètre peut fausser les résultats. Confirmez bien votre mesure avant de la saisir.
Dans ce champ, saisissez uniquement l'IR maximal d'une matière anisotrope
ATTENTION, une erreur de lecture de ±0,002 au réfractomètre peut fausser les résultats. Confirmez bien votre mesure avant de la saisir.
La biréfringence est calculée ici automatiquement. Elle correspond à la différence entre l'IR maxi ng et l'IR mini np.
Lorsque cela est possible, la mesure d'une densité précise (±0,01) permet d'affiner grandement les résultats.
Les résultats peuvent comprendre les matières gemmes qui ne sont intrinsèquement pas du caractère ou du signe optique demandé mais qui peuvent se comporter anormalement comme tel.
ATTENTION, il est assez difficile d'interpréter correctement les tests de rayure. Remplissez ce champ uniquement si vous êtes sûr(e) de vous.
Figurent ici les noms officiellement admis mais aussi les dérivés, les appellations commerciales communément employées, les synonymes familiaux, les noms de variétés proches ainsi que certaines appellations obsolètes ou peu usitées.
Une appellation est interdite dès le moment où il peut y avoir une confusion avec la gemme de cette fiche ou une autre gemme, généralement de valeur supérieure, sans qu'aucune autre explication ne soit donnée sur l'identité réelle.
Fracture ou fissure aléatoire, non directionnelle, effet d'une contrainte physique. Il existe différents types reconnaissables de cassure qui peuvent contribuer à l'identification. Les deux principales sont la cassure conchoïdale, constituée de brisures concentriques, et la cassure irrégulière, formée de dents disposées en relief aléatoire.
Le classement est effectué en fonction de la composition chimique. Il existe deux systèmes de classification légèrement différents l'un de l'autre. Celui de Dana et celui de Strunz. Ce dernier est le suivant :

I. Eléments natifs (métaux et non-métaux)
II. Sulfures et sulfosels
III. Halogénures
IV. Oxydes (et Hydroxydes)
V. Carbonates et Nitrates
VI. Borates
VII. Sulfates (Sélénates, Tellurates, Chromates, Molybdates,
       Tungstates/Wolframates)
VIII. Phosphates, Arséniates et Vanadates
IX. Silicates (Nésosilicates, Sorosilicates, Cyclosilicates, Inosilicates,
      Phyllosilicates)
X. Composés organiques

- Les roches et agrégats sont hors classement.
Marque ou cassure directionnelle visible suivant le ou les plans de faiblesse des liaisons atomiques d'une matière gemme cristalline. Le clivage peut être qualifié de nul (ou inexistant), indistinct, distinct ou parfait. Une gemme au clivage parfait sera plus fragile qu'une gemme au clivage nul.
Couleur que laissera le trait ou la trace de poudre lorsque l'on frotte une matière gemme sur la surface plane d'une porcelaine dépolie. Ce test étant destructeur, il ne peut être pratiqué que sur les matières brutes.
- Matière minérale naturelle : il s'agit de la date à laquelle le minéral a été nommé et décrit scientifiquement. Certains minéraux peuvent avoir été connus depuis l'antiquité mais ont été identifiés et classifiés bien plus tard. C'est cette dernière date officielle qui est prise en compte.
- Matière synthétique ou artificielle : dans l'ordre de leur chronologie, il s'agit de la date d'invention initiale et des éventuelles dates de perfectionnement ou de variétés distinctes.
Séparation progressive de la lumière blanche dans les couleurs du spectre visible, réfractée chacune à une longueur d'onde d'un angle différent. La dispersion de la lumière en couleurs distinctes ressortant d'une matière gemme transparente est mesurable et peut être qualifiée de nulle, faible, forte ou très forte selon son intensité. Plus la dispersion est élevée, plus la gemme renverra des scintillements de couleur, aussi appelés les feux. Les matières gemmes à forte dispersion sont le plus souvent d'un IR élevé, supérieur à la limite du réfractomètre (> 1,79).
Angle formé par les directions des deux axes optiques d'une matière gemme anisotrope biaxe ou uniaxe se comportant anormalement comme biaxe.
Effet causé par la réflexion de la lumière à la surface d'une matière gemme. Son intensité dépend de la qualité du polissage et de l'indice de réfraction. Plus l'IR est élevé et plus l'éclat sera vif.
Les qualificatifs les plus courants sont : adamantin, subadamantin, vitreux très brillant, vitreux, résineux, cireux, graisseux, soyeux, métallique, nacré...
Effet causé par la réflexion de la lumière sur des éléments situés sous la surface de la matière gemme. Ces éléments peuvent être des inclusions, des lacunes cristallines, des macles, des plans de clivage, des fissures, des couches minces ou des agencements structurels spécifiques.
Les effets optiques les plus souvent rencontrés dans les matières gemmes sont l'astérisme, le chatoiement, l'aventurescence, l'iridescence et le changement de couleur selon le type de lumière. D'autres effets plus rares ne concernent que quelques gemmes.
Ce filtre dichromatique a la particularité de ne laisser passer que la lumière située dans le rouge vif (690 nm) et le vert-jaune (570 nm). Il permet notamment de déceler la présence du chrome ou du cobalt (naturel ou introduit artificiellement), caractérisée par une couleur rose à rouge à travers le filtre. Ce test ne donne qu'une indication et n'est pas diagnostique.
La fluorescence est un effet de luminescence correspondant à une émission de lumière visible dégagée par une matière gemme au moment où elle est excitée par des radiations d'énergie plus élevée que celles de la lumière visible. La limite de cette dernière est représentée par le violet, de longueur d'onde de 400 nm (1 nm = 1 nanomètre = 1 milliardième de mètre). D'une énergie plus haute, l'ultraviolet à ondes longues (UVL) se situe à env. 365 nm et l'ultraviolet à ondes courtes (UVC) à env. 254 nm.
La matière est dite phosphorescente lorsqu'elle continue d'émettre un effet de luminescence après avoir été soustraite de la source de radiations. Les réactions d'une matière gemme aux UVL et aux UVC peuvent s'avérer très utiles dans l'identification d'une matière gemme.
Liste non exhaustive, seuls les gisements significatifs ou de belle qualité gemme et ornementale sont mentionnés.
Une imitation est une matière ressemblant à une autre mais sans en posséder les caractéristiques chimiques ou physiques. A l'inverse, une synthèse est chimiquement et physiquement équivalente ou presque à sa contrepartie naturelle.
Sont considérées comme inclusions à l'intérieur d'une matière gemme :
- des corps étrangers solides, liquides ou gazeux
- des clivages, des macles, des fractures, des fissures
- des tensions internes lors de la cristallisation ou de la fabrication
- des zones de couleurs contrastées
- des différences de transparence
- des traces de traitement
Les inclusions sont parfois visibles à l'oeil nu et le plus souvent à l'aide d'une loupe 10x ou d'un microscope.
Ces indices notés  1/3 à 3/3  ou  1/5 à 5/5  permettent de situer une qualité par rapport à une autre pour une même matière gemme.
- 1/3 ou 1/5  correspond à la qualité la plus faible.
- 3/3 ou 5/5  correspond à la meilleure qualité, généralement de belle valeur.
Les intermédiaires sont souvent intéressants d'un point de vue gemmologique et sont couramment acceptés en bijouterie, lorsque la dureté le permet.
Ces indices reflètent l'opinion de l'auteur et n'engagent que lui.
- Matière minérale naturelle : minéral en provenance de la terre sans modification par l'homme, hormis la taille et le polissage
- Matière naturelle traitée artificiellement : a fait l'objet d'une modification physique par l'homme, en plus de la taille et du polissage
- Matière organique : issue d'un organisme vivant, végétal ou animal
- Matière synthétique : fabriquée par l'homme avec sa contrepartie existante à l'état naturel
- Matière artificielle : fabriquée par l'homme sans contrepartie existante à l'état naturel
- Matière composite : assemblée à l'aide de deux matériaux différents ou plus
- Matière reconstituée : assemblée à l'aide d'un ou plusieurs matériaux
Dans un grand nombre de matières gemmes anisotropes transparentes de couleur, la lumière est absorbée, polarisée et transmise différemment, selon la nature et l'orientation de la structure cristalline. Cette différence se traduit par la présence de deux ou trois couleurs distinctes, visibles parfois à l'oeil nu, mais le plus souvent à l'aide d'un dichroscope ou d'un polariscope à filtres parallèles. Ce phénomène optique est appelé absorption sélective différentielle.
- Une matière gemme uniaxe peut être dichroïque et montrera alors un pléochroïsme de deux couleurs distinctes.
- Une matière gemme biaxe peut être dichroïque ou trichroïque, avec un pléochroïsme de deux ou trois couleurs distinctes.
A noter :
- Les matières incolores ou isotropes ne présentent pas de pléochroïsme.
- Le pléochroïsme ne peut pas se produire parallèlement à un axe optique.
- L'intensité peut être variable selon les gemmes : nul, faible, distinct, fort, très fort
Cet instrument permet de distinguer les matières gemmes transparentes isotropes et anisotropes ainsi que les pierres polycristallines. Il est constitué d'une lampe à sa base et de deux filtres polarisants croisés à 90° entre lesquels la matière gemme est examinée dans tous les sens lors d'une rotation complète. Les résultats suivants sont observés :
- Ne rétablit pas = la matière reste constamment éteinte = isotrope
- Rétablit tous les 1/4 de tour = la matière s'allume et s'éteint 4 fois en une rotation complète = anisotrope
- Rétablit constamment = la matière reste constamment allumée = polycristallin
- Anomalies d'extinction = la matière s'allume et s'éteint partiellement = non diagnostique
A NOTER :
- L'examen est impossible sur les matières trop translucides ou opaques
- Les matières anisotropes ne rétablissent pas dans l'axe optique => toujours tester dans toutes les directions
- A l'aide d'un conoscope, peut servir à déterminer le caractère optique uniaxe ou biaxe par l'observation des figures d'interférence
- Peut servir à observer le pléochroïsme d'une matière gemme transparente anisotrope lorsque ses deux filtres polarisants sont parallèles.
- Liste des matières les plus approchantes par la couleur et par la transparence, puis par d'autres critères physiques ou optiques similaires.
- Les gemmes trop rarement taillées ne sont pas toutes mentionnées.
- Les variétés sont parfois indiquées pour faciliter la comparaison des valeurs gemmologiques.
- Sauf pour quelques rares exceptions, la réponse à un seul indice ne suffit pas à identifier une gemme. Il est important de cumuler plusieurs mesures et tests concluants.
   : très fréquemment taillé
   : usuellement taillé
   : rarement taillé
   : très rarement taillé
Il existe deux types de taille :
1) La taille sans facettes est appliquée aux cabochons, perles, camées, intailles et sculptures. Elle concerne le plus souvent les pierres ornementales opaques ou translucides. Il peut y avoir des exceptions pour les besoins de la joaillerie ou des arts décoratifs.
2) La taille à facettes, réalisée par un lapidaire, est destinée à renforcer la brillance, l'éclat et le feu des gemmes transparentes.
- Un degré de rareté supérieur à celui de la disponibilité du brut indique une difficulté physique évidente à tailler telle que la petitesse des cristaux, une faible dureté ou une fragilité excessive.
Cet indice reflète l'opinion de l'auteur et n'engage que lui.
Ce test potentiellement destructeur ne peut être appliqué qu'à des morceaux de matière brute. Il peut être révélateur de la présence de certains éléments chimiques dont la réaction au contact des acides sera caractéristique.
Attention, les acides sont toxiques et nocifs pour la santé. Ne pas ingérer, ne pas inhaler les vapeurs et éviter tout contact avec la peau, les yeux et les vêtements. Porter des gants et des lunettes de protection. Opérer dans un lieu bien ventilé.
Prendre garde à ne pas tester les matières gemmes solubles dans l'eau, même partiellement.
Sources réputées sérieuses à partir desquelles le contenu de cette fiche pratique a été rédigé. Les références sont principalement en anglais (EN), parfois en français (FR) ou en d'autres langues européennes (DE, IT, ES...).
Lorsqu'une matière gemme est chauffée, il arrive un point de température où sa structure s'altère jusqu'à fondre, le stade final. Toutes les matières gemmes sont fusibles, certaines beaucoup plus facilement que d'autres. Ce test destructeur ne doit être effectué que sur des échantillons bruts. Il peut donner quelques bons indices sur la composition chimique. La résistance thermique est aussi une information précieuse pour le sertisseur afin de lui éviter de chauffer des gemmes qui pourraient s'altérer au contact de la flamme du chalumeau. Les réactions thermiques, indésirables ou recherchées, sont notamment le changement de couleur, la modification de la transparence, le craquèlement et la fusion.
Synonyme de ténacité. Capacité d'une matière gemme à résister à une contrainte physique dont les conséquences sont la formation de fissures, de fractures, d'éclats, de cassures ou de clivages. A dureté équivalente, les matières polycristallines sont réputées plus tenaces que celles monocristallines. Plus une gemme est tenace et plus grande sera sa résistance à l'usure.
La lumière blanche est composée d'un ensemble de couleurs dont les sept de l'arc-en-ciel visibles à l'œil, dans l'ordre : rouge, orange, jaune, vert, bleu, indigo et violet. En fonction de leur composition chimique, de nombreuses matières gemmes transparentes absorbent une ou plusieurs couleurs de cette lumière blanche qui les traverse, correspondant à des longueurs d'onde spécifiques. Le spectroscope est l'instrument de poche qui permet de visualiser en gris ou en noir les raies et les bandes d'absorption ainsi que leurs positions respectives sur le spectre des couleurs visibles. Certains spectres d'absorption sont caractéristiques et peuvent être diagnostiques dans l'identification d'une matière gemme.
Il existe 7 systèmes cristallins distincts. Chacun est reconnaissable d'après la position de son ou de ses axes de symétrie, d'après la dimension des faces et d'après leurs angles respectifs. En minéralogie, un système peut être d'ordre 2, 3, 4 ou 6. Ce chiffre indique le nombre de fois que la structure sera identique à elle-même au cours d'un tour complet autour de son ou de ses axes de symétrie.
1. Cubique : quatre axes d'ordre 3, trois axes d'ordre 4, six axes d'ordre 2
2. Trigonal à réseau rhomboédrique ou hexagonal : un axe d'ordre 3
3. Hexagonal : un axe d'ordre 6, trois axes d'ordre 2
4. Tétragonal ou Quadratique : un axe d'ordre 4
5. Orthorhombique : trois axes d'ordre 2
6. Monoclinique : un axe d'ordre 2
7. Triclinique : aucun axe de symétrie
Amorphe : aucune structure ordonnée
Il existe deux types de taille :
1) La taille sans facettes est appliquée aux cabochons, perles, camées, intailles et sculptures. Elle concerne le plus souvent les pierres ornementales opaques ou translucides. Il peut y avoir des exceptions pour les besoins de la joaillerie ou des arts décoratifs.
2) La taille à facettes, réalisée par un lapidaire, est destinée à renforcer la brillance, l'éclat et le feu des gemmes transparentes.
Ils regroupent plusieurs procédés différents grâce auxquels l'apparence physique d'une matière gemme est modifiée artificiellement. Ils sont destinés à améliorer la couleur et/ou la clarté et/ou la durabilité. Quel que soit le traitement appliqué, aucun n'est illégal dès le moment où sa nature exacte est révélée préalablement à tout achat, sachant qu'à critères qualitatifs égaux, une gemme naturelle aura toujours plus de valeur qu'une gemme traitée.
Cette information donne une idée de l'usage de la matière chimique au sens large.
Il est dit qu'une matière gemme doit être d'une dureté de minimum 7 pour résister à l'usure une fois montée en bijou. Il existe pourtant de nombreux bijoux avec des gemmes de dureté inférieure. Il sera plus prudent de faire monter de telles gemmes en pendentif, broche ou boucles d'oreilles, davantage protégées des chocs qu'en bague ou en bracelet.


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QUARTZ SYNTHETIQUE

  dernière mise à jour : 15/04/2019   |   nombre de photos :  53

Cette fiche pratique n'est pas le fruit d'un copié/collé sur internet ou d'ailleurs. Elle a été entièrement rédigée à partir de références antérieures sérieuses, citées dans le texte et mentionnées ici. Certaines données physiques et optiques constatées par le ou les auteurs viennent parfois en complément.
→ Adresse web de cette fiche :  http://www.gemmo.eu/fr/quartz-synthetique.php
Vous êtes libre de copier/coller ce lien dans votre site web, blog, discussions sur forum, emails, etc.


synthetic quartz synthetiqueLa synthèse monocristalline incolore du Quartz, obtenue par la méthode hydrothermale, est généralisée depuis les années 1950. Les versions colorées, principalement violet et jaune, le sont depuis le début des années 1970. La cristallisation à partir d'un germe se développe sous autoclave, à une pression et une chaleur modérée, dans une solution le plus souvent alcaline (NaOH, Na2CO3 ou K3CO3), parfois dans le fluorure d'ammonium (NH4F). Aujourd'hui, la quantité de Quartz synthétique de toutes couleurs proposée sur le marché mondial est impressionnante, pour les besoins de l'industrie bien sûr, mais aussi, et de plus en plus, pour ceux de la bijouterie-joaillerie. En l'absence d'inclusions, il est devenu difficile voire impossible de déterminer la nature synthétique ou naturelle d'un Quartz sans l'aide d'instruments avancés de laboratoire.


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Etymologie :
Tiré d'un ancien nom minier germanique quertz ou quertze rencontré dans les écrits à partir de 1505 (Tomkeieff, 1942). Synthétique : du latin synthesis ou du grec sunthesis pour composition. Se dit d'une matière créée artificiellement, de composition chimique et physique identique ou presque à la matière naturelle.
Origine : 
matière synthétique
Nom anglais :
Synthetic Quartz
Système : 
trigonal
Habitus ou faciès :
le plus souvent, cristaux prismatiques hexagonaux aplatis, terminés par deux rhomboèdres, non maclés à maclés selon le germe de départ.
Parfois, lorsque le germe a été arrondi, les cristaux peuvent être identiques aux naturels. (Johnson & Koivula, 1998)
Date de découverte : 
(Spezia, 1905 ;  Wooster & Wooster, 1952 ;  Frondel, 1962 ;  Balitsky et al., 1999 ; Iwasaki & Iwasaki, 2002)
- 1845 en Allemagne : Schafhäutl réalise les premiers essais de synthétisation de micro-cristaux
- 1849-1851 en France : De Sénarmont fabrique des micro-cristaux à l'aide d'un additif d'acide chlorhydrique ou d'acide carbonique
- 1887 en Allemagne : Chroustschoff fabrique des micro-cristaux à l'aide d'un additif d'acide fluorhydrique
- 1905-1909 en Italie : G. Spezia fabrique les premiers macro-cristaux par la méthode hydrothermale sous autoclave dont le principe de base est encore utilisé aujourd'hui
- 1939 en Russie : Schaftal développe la fabrication de macro-cristaux, par la suite avec son confrère Butszov (Butuzov)
- 1943-1945 en Allemagne : Nacken parvient à fabriquer des macro-cristaux par une méthode hydrothermale modifiée
- 1946-1952 en Grande-Bretagne : à partir des travaux de Spezia et de Nacken, les anglais W.A. Wooster, N. Wooster et C.S. Brown produisent des cristaux plus gros
- 1953 au Japon : démarrage de la fabrication de macro-cristaux par Kunitomi et Taki
- 1956-1959 aux États-Unis : Sawyer crée la premier unité de fabrication massive de macro-cristaux incolores destinés aux besoins de l'industrie électronique
- 1977 en Russie : Balitsky lance la fabrication de macro-cristaux de toutes couleurs
- 1982 en Russie : Balitsky démarre la fabrication à l'échelle industrielle d'Amétrine synthétique
- Aujourd'hui dans le monde : la production est d'environ 4000 tonnes par an, principalement pour les besoins des industries de l'électronique, des télécommunications et de l'optique. Elle est essentiellement réalisée par les laboratoires situés en Russie, au Japon, en Chine et aux USA.
Groupe / famille :
Quartz
Sous-groupe :
Quartz macrocristallisé ou monocristallin
Classe chimique : 
Silicate
Sous-classe :
Tectosilicate
Composition chimique :
Dioxyde de silicium
Formule chimique :
SiO2
Observation(s) :
- Compte tenu du faible coût de fabrication, il est souvent possible de constater à la loupe 10x des marques de polissage rapide
- Le Quartz rose synthétique est fabriqué par la méthode hydrothermale avec additif de titane dans la solution alcaline NaOH, Na2CO3 ou K3CO3 à une température d'environ 330°C et à une pression d'environ 1 kbar. La variété transparente a été obtenue en Russie par croissance dans une solution de fluorure d'ammonium enrichie en phosphore à une température comprise entre 220° et 350°C et à une pression de 0,3 kbar. La croissance est de l'ordre de 0,1 à 0,2 mm par jour. Le résultat obtenu est un cristal incolore qui devient rose après irradiation aux rayons gamma et chauffage. L'intensité de la couleur rose dépend de la teneur en phosphore. (Balitsky et al., 1998)

    Galerie photos ...

amethyste synthetique
Améthyste synthétique hydrothermale 4,20 ct
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synthetic amethyst
Améthyste synthétique hydrothermale 35,35 ct
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amethyste de synthese
Améthyste synthétique hydrothermale 14,15 ct
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amethyste synthèse hydrothermaleamethyste synthèse hydrothermale
Améthyste synthétique hydrothermale 38,05 ct
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hydro amethyst synthetichydro amethyst synthetic
Améthyste synthétique hydrothermale 42,45 ct
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amethyste de synthèse hydrothermale
Améthyste synthétique hydrothermale 9,45 ct
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amethyste synthese de laboratoire
Améthyste synthétique hydrothermale 17,10 ct
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amethyste syntetique
Améthyste synthétique hydrothermale 21,80 ct
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amethyste hydrothermale synthetique
Améthyste synthétique hydrothermale 50,95 ct
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citrine synthetiquecitrine synthetique
Citrine synthétique hydrothermale 13,94 ct
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citrine de synthesecitrine de synthese
Citrine synthétique hydrothermale 38,75 ct
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citrine synthetique de laboratoire
Citrine synthétique hydrothermale 31,68 ct
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citrine hydrothermale synthetiquecitrine hydrothermale synthetique
Citrine synthétique hydrothermale 21,21 ct
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synthetic hydro citrinesynthetic hydro citrine
Citrine synthétique hydrothermale 17,40 ct
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synthetic yellow quartzsynthetic yellow quartz
Citrine synthétique hydrothermale 16,22 ct
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ametrine synthetique hydrothermalametrine synthetique hydrothermal
Amétrine synthétique hydrothermale 26,75 ct
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synthetic hydro ametrinesynthetic hydro ametrine
Amétrine synthétique hydrothermale 14,10 ct
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ametrine de synthese hydrothermale
Amétrine synthétique hydrothermale 16,60 ct
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quartz synthetique bicolore
Quartz synthétique hydrothermal 12,32 ct bicolore
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quartz synthetique bicolore
Quartz synthétique hydrothermal 8,76 ct bicolore
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quartz de synthese bicolore
Quartz synthétique hydrothermal 7,53 ct bicolore, combinaison de couleurs inexistante dans la nature
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quartz synthetique bicolorequartz synthetique bicolore
6 Quartz synthétiques bicolores, combinaison de couleurs inexistante dans la nature
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bicolore synthetic quartz
Quartz synthétique hydrothermal 16,30 ct bicolore, combinaison de couleurs inexistante dans la nature
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quartz synthetique bicolore hydrothermal
Quartz synthétique hydrothermal 21,55 ct bicolore, combinaison de couleurs inexistante dans la nature
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quartz synthetique imitation aigue-marinequartz synthetique imitation aigue-marine
Quartz synthétique hydrothermal 32,55 ct, imitation convaincante de l'Aigue-marine
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quartz synthetique bleu clairquartz synthetique bleu clair
Quartz synthétique hydrothermal 37,90 ct, imitation convaincante de l'Aigue-marine
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quartz hydrothermal de synthèse bleu clairquartz hydrothermal de synthèse bleu clair
Quartz synthétique hydrothermal 33,80 ct, imitation convaincante de l'Aigue-marine
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quartz hydro au cobalt
Quartz synthétique hydrothermal 20,05 ct, riche en cobalt, cause de la couleur
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quartz synthetique dopé cobalt
Quartz synthétique hydrothermal 30,41 ct, riche en cobalt, cause de la couleur
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quartz synthetique bleu vif
Quartz synthétique hydrothermal 15,20 ct, riche en cobalt, cause de la couleur
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quartz synthetique vert
Quartz synthétique hydrothermal 13,30 ct vert clair
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green synthetic quartz
Quartz synthétique hydrothermal 14,31 ct vert clair
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quartz hydrothermal synthetique vert
Quartz synthétique hydrothermal 17,55 ct vert clair
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dark green hydro synthetic quartzdark green hydro synthetic quartz
Quartz synthétique hydrothermal 30,25 ct vert prononcé
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quartz hydro synthetique vert intense
Quartz synthétique hydrothermal 12,25 ct vert prononcé
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hydro quartz vert de synthese
Quartz synthétique hydrothermal 12,20 ct vert prononcé
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quartz hydro bicolore
Quartz synthétique hydrothermal 7,34 ct bicolore
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germe horizontal quartz synthétique
Quartz synthétique hydrothermal 6,32 ct avec présence visible du germe rectiligne incolore
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quartz de synthèse avec germe rectiligne
Quartz synthétique hydrothermal 6,68 ct avec présence visible du germe rectiligne incolore
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quartz synthetique avec germe incolore
Quartz synthétique hydrothermal 9,10 ct avec présence visible du germe rectiligne incolore
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germe incolore du quartz de synthèsegerme incolore du quartz de synthèse
Quartz synthétique hydrothermal 44,50 ct avec présence visible du germe rectiligne incolore
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colorless seed of synthetic quartz
Quartz synthétique hydrothermal 25,92 ct avec présence visible du germe rectiligne incolore
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germe rectiligne quartz hydro
Quartz synthétique hydrothermal 10,08 ct avec présence visible du germe rectiligne incolore
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germe du quartz hydrothermal
Quartz synthétique hydrothermal 24,80 ct avec présence visible du germe rectiligne incolore
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germe du quartz synthétique
Vue sur le germe rectiligne d'un brut de Quartz synthétique hydrothermal
Coll. D. Albert
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améthyste synthétique dichroisme distinct
Améthyste synthétique hydrothermale 18,10 ct, dichroïsme faible à distinct
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citrine synthétique dichroisme faible
Citrine synthétique hydrothermale 13,95 ct, dichroïsme faible
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quartz hydrothermal dichroisme faible
Quartz synthétique hydrothermal 20,55 ct, dichroïsme faible
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quartz de synthèse hydrothermauxquartz de synthèse hydrothermaux
Assortiment de 9 Quartz synthétiques à dominante verte
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synthetic hydrothermal quartzsynthetic hydrothermal quartz
Assortiment de 3 Quartz synthétiques
total 43,20 ct
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    Appellations ...

Autres appellations et variétés : 
- Améthyste synthétique ou de synthèse → Quartz synthétique macrocristallin violet ou mauve
- Citrine synthétique ou de synthèse → Quartz synthétique macrocristallin jaune ou orange
- Amétrine synthétique ou de synthèse → Quartz synthétique macrocristallin bicolore jaune/violet à beige/violet ou brun/violet
- Cristal de Roche synthétique ou de synthèse → Quartz synthétique macrocristallin incolore
- Prasiolite synthétique ou de synthese → Quartz synthétique macrocristallin vert poireau à vert d'eau
- Quartz fumé synthetique ou de synthèse → Quartz synthétique macrocristallin beige à brun
- Quartz rose synthétique ou de synthèse → Quartz synthétique macrocristallin de couleur rose
Appellations interdites : 
- Hydro Quartz → synonyme familier donné notamment par les vendeurs indiens ou asiatiques, le mot "synthétique" doit obligatoirement être mentionné
- Quartz bleu de Sibérie → appellation commerciale trompeuse du Quartz synthétique bleu vif fabriqué à l'origine en Russie (Koivula & Kammerling, 1991b)
- Quartz flamant rose (Flamingo Quartz) → appellation commerciale trompeuse du Quartz synthétique rose fabriqué à l'origine en Russie

    Gisements ...  

Pays de fabrication :
- Allemagne
- Chine
- France
- Grande-Bretagne
- Italie
- Japon
- Russie (dont VNIISIMS - Russian Research Institute for Synthesis of Materials and Pilot Plant et IEM - Institute of Experimental Mineralogy)
- USA

    Rareté, indices de qualité ...

Rareté du brut : 
rarete
Rareté du taillé : 
rarete_taille
Les sculptures ou les pièces uniques taillées par un artiste ou un lapidaire de renom méritent ** voire ***
Indices de qualité :  
1/3
Cabochon ou objet décoratif, transparent avec possibles inclusions visibles, couleur pâle ou terne, taille et polissage médiocres
2/3
Taille à facettes ou objet décoratif, belle limpidité sans inclusions visibles à l'oeil nu, couleur attractive
3/3
Taille à facettes ou objet décoratif de très belle qualité, superbe limpidité, couleur très attractive
Les oeuvres d'artistes ou de lapidaires de renom peuvent être fortement valorisées

    Propriétés physiques & optiques ...

Clivage : 
aucun à très indistinct selon {0110}
Cassure : 
conchoïdale
Dureté : 
7
densité (d) : 
2,62  à  2,67
Résistance aux chocs : 
moyenne à bonne
Résistance à la chaleur : 
bonne en général
Réaction aux acides : 
insoluble sauf dans l'acide chlorhydrique et dans le carbonate de sodium fondu (Na2CO3)
Observation(s) :
- Pyroélectrique et piezoélectrique
- Nullement attiré par un aimant-Nd Ø12x12mm de force N52 (auteur TP, 2011)
- Il existe une variété translucide poreuse issue d'un agrégat polycristallin dont la densité peut descendre jusqu'à 2,37 (Koivula et al., 1993)

Couleur(s) : 
blanc bleu brun incolore jaune multicolore noir orange rose vert violet 
incolore à légèrement blanc, jaune pâle à jaune vif, jaune-doré à orange, rose, mauve, violet pâle à pourpre, beige à brun, noir ou presque, vert clair à foncé, bleu clair à bleu vif, multicolore
- certaines couleurs ou combinaisons de couleur n'existent pas dans la nature : bleu clair, bleu électrique, vert foncé, bleu-vert, bicolore bleu/orange, jaune/vert, bleu/vert, brun/vert, etc.
- certaines couleurs (blanc, bleu...) peuvent présenter un aspect laiteux sur une base translucide issue d'un agrégat polycristallin (Koivula et al., 1993)
- quelle que soit la couleur, elle est souvent uniforme, sauf à proximité du germe horizontal rectiligne ou d'une autre couleur
- les différentes couleurs sont causées par l'additif d'ions métalliques lors de la fabrication tels que le cobalt (Co2+, Co3+) pour le bleu, le fer (Fe2+, Fe3+) pour le jaune, le orange et le vert, le titane pour le rose ou par des centres de couleurs avec présence d'impuretés pour le jaune-verdâtre, le beige, le brun et le violet (Schmetzer, 1989 ; 1998 ; Pinheiro et al., 1999)
- le rose est causé par un transfert de charge Ti-Fe, le titane étant introduit lors de la croissance et le fer lors du chauffage postérieur (Balitsky et al., 1998)
- le rose des spécimens transparents peut être causé par la présence de phosphore et de potassium (Balitsky et al., 1998)
Voir tableau récapitulatif concernant les causes de la couleur de toutes les variétés naturelles de Quartz
Couleur du trait : 
blanc incolore 
Caractère et signe optique : 
U+
anisotrope uniaxe positif
Indice de réfraction (IR) : 
1,540  à  1,555
Biréfringence (Bir.) : 
0,008  à  0,010
Eclat : 
vitreux, nacré le long des fractures
Transparence : 
transparent à translucide
Effet optique : 
changement de couleur (selon lumière froide/chaude), Opalescence (apparence laiteuse légèrement nacrée), chatoyance (oeil-de-chat causé par les inclusions), aventurescence (effet pailleté scintillant)
Dispersion : 
faible → 0,013
Polariscope : 
rétablit tous les 1/4 de tour
Pléochroïsme : 
- Violet : dichroïsme faible à distinct → violet / mauve
- Jaune, vert, bleu, rose : dichroïsme faible → dans la nuance
Spectre d'absorption : 
- Le Quartz bleu coloré par les ions métalliques Co3+ montre le spectre du cobalt
Filtre Chelsea : 
Inerte à rose ou rouge selon la teneur en ions métalliques de chrome ou de cobalt
Fluorescence aux UV : 
- UVL : inerte à faiblement jaune (couleur de base bleue) (Payette, 2012)
- UVC : inerte
Observation(s) :
- Pour les besoins industriels, les Quartz synthétiques n'étaient jamais maclés polysynthétique, ce qui permettait de les distinguer des Quartz naturels à l'aide du polariscope et du conoscope ou en immersion à l'aide d'un microscope doté de filtres polarisants. Or cette méthode de distinction n'est plus fiable car un nombre important de synthèses est issu d'un germe maclé.
- Dans le but de limiter au maximum les pertes de matière lors de la taille, l'axe optique est souvent parallèle à la table. Ceci en tête, chercher les couleurs d'interférence d'abord perpendiculairement à la table. Celles correspondant aux macles polysynthétiques de l'Améthyste naturelle sont caractéristiques et relativement faciles à reconnaître (macles du Brésil). En l'absence totale de macles, celles de la synthèse montreront une linéarité non angulaire de couleurs spectrales.
- La couleur du Quartz rose synthétique obtenu par irradiation + chauffage du Cristal de roche synthétique enrichi en phosphore reste stable à 85% à température et lumière ambiante (Balitsky et al., 1998)
- La démarcation linéaire entre les deux couleurs de l'Améthyste et de la Citrine est parallèle à l'axe optique dans l'Amétrine naturelle alors qu'elle est orientée à environ 23° ou 51° dans l'Amétrine synthétique fabriquée en Russie (Balitsky et al., 1999), ce qui peut être un critère de différenciation au conoscope ou au réfractomètre, avec un peu de pratique et de connaissance de la minéralogie optique (Payette, 2013)
- Lorsque les instruments de base ne sont pas suffisants pour distinguer une Améthyste naturelle d'une synthétique, la spectroscopie par infrarouge (FTIR) en laboratoire permet de le faire. (Karampelas et al., 2011)
- Au conoscope, la figure d'interférence uniaxe montre souvent un point rouge central
- Transparence aux UVC : transparent
- Triboluminescent

    Inclusions ...  

(Johnson et al., 1995 ; Balitsky et al., 1999 ; Hyrsl & Niedermayr, 2003 ; Gübelin & Koivula, 2005 ; Hainschwang, 2009)
- Cavités en forme de clous à tête de "mie de pain", toujours parallèles à l'axe c, cavités tubulaires
- Cristaux négatifs rhomboédriques (rares)
- Fibres optiques parallèles, cause possible de chatoyance
- Fil de platine : élément de suspension du cristal lors de sa croissance
- Inclusions fluides aplaties, empreintes digitales, givres de guérison (rares)
- Inclusions biphasées gaz + fluide (rares), ovales allongées ou en forme d'aiguilles, parallèles à l'axe optique
- Inclusions en "mie de pain", blanches, beiges, brunes ou presque noires
- Marques de croissance en chevrons
- Tubes vides irréguliers, relativement parallèles les uns des autres
- Zones de couleur rectilignes de part et d'autre et // au germe horizontal, perpendiculaire à l'axe optique
- Zones de couleur en bandes parallèles ou en forme de petites flammes ou en peau de léopard, notamment dans les synthèses de Citrine, Améthyste et Amétrine
traces polissage rapide quartz synthèse
Traces de polissage rapide en surface, visibles à la loupe
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structure chevrons quartz synthetique
Structure en chevrons visible parfois à la loupe et surtout au microscope
Photo © Gemmo.eu
structure chevrons quartz hydrothermal
Structure en chevrons visible parfois à la loupe et surtout au microscope
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    Traitements ...  


Traitement
Commentaire
références
Enrobage métalliqueTraitement de surface destiné à modifier la couleur et/ou l'éclat de monocristaux bruts, de polycristaux en druse ou de gemmes facettées. Sur ces dernières, le traitement est généralement appliqué sur la culasse. Selon la couleur ou le spectre de couleurs recherché, la matière d'enrobage peut contenir de l'or, de l'argent, du platine, du bismuth, du plomb, du chrome, du cobalt ou du titane. Critères de détection : couleur inhabituelle, éclat submétallique avec effet possible d'iridescence, d'opalescence ou de pseudo-adularescence en lumière réfléchie, absence de couleur ou différences d'éclat par endroits, infimes dépressions de surface visibles à la loupe ou au microscope.
Koivula et al., 1988 & 1990
Kammerling et al., 1994
Johnson et al., 1996
Assemblage en doubletLa base est collée parallèlement au dôme, l'un ou l'autre est en Quartz. Il existe de nombreuses variantes d'assemblages pour imiter d'autres gemmes ou simplement pour améliorer l'attrait visuel.
Kane, 1984
Koivula et al., 1991a
Johnson et al., 1998
Assemblage en tripletCe traitement est principalement destiné à imiter des gemmes de valeur ou à améliorer l'attrait visuel. Une matière fine colorée ou imprimée est prise en sandwich entre la culasse et la table, toutes deux en Quartz incolore. Quelques exemples : tranche d'émail ou de gélatine colorée en vert, de son nom trompeur et interdit "Emeraude soudé", mince couche de verre coloré riche en oxyde de plomb, feuille "adularescente" pour imiter la Pierre de lune, film transparent incolore imprimé au motif d'inclusions de dendrites, de tourmaline ou de rutile, film incolore ou coloré comprenant l'impression ou la gravure d'une étoile à 4 branches ou à 6 branches, etc.
Kane, 1986
McClure, 2006
Auteur TP, 2012
Assemblage successifDes tranches multiples de couleurs différentes de Quartz naturel et synthétique sont collées parallèlement les unes aux autres puis taillées et polies. Un tel assemblage, très facile à détecter, a déjà été constaté avec bien d'autres gemmes monocristallines.
Kammerling et al., 1995
Irradiation et/ou chauffageVoir le détail dans la fiche du Quartz traité tant les possibilités sont diverses et variées
--
Chauffage avec additif de ferDu titane est ajouté lors de la fabrication et le fer participe au tranfert de charge Ti-Fe pour obtenir un Quartz rose synthétique
Balitsky et al., 1998
Irradiation aux rayons gamma + chauffageCe traitement s'applique au Quartz synthétique incolore formé à partir d'une solution de fluorure d'ammonium enrichie en phosphore dans le but d'obtenir un Quartz rose synthétique transparent
Balitsky et al., 1998
Irradiation aux rayons gammaCe traitement s'applique au Quartz synthétique incolore à faible teneur en aluminium, formé à partir d'une solution alcaline concentrée (K2CO3) enrichie en fer dans le but d'obtenir une Amétrine synthétique. Un nitrate de manganèse est utilisé comme oxydant afin de faciliter l'incorporation du Fe3+ dans la structure cristalline selon l'orientation cristallographique souhaitée. La couleur violette est obtenue sectoriellement par irradiation subséquente.
Balitsky et al., 1999
Craquelures provoquéesLe Quartz est chauffé puis brutalement plongé dans l'eau, ce qui provoque des craquelures disséminées dans toute la pièce qui peut ensuite être imprégnée de teinture ou non. Synonyme de Quartz rubassé. Détection : les craquelures sont réparties uniformément dans toute la pièce. La couleur est localisée uniquement aux emplacements des craquelures. Des traces de teinture sont parfois laissées sur un coton imbibé d'acétone.
Fryer, 1981
Ajout d'inclusions lors de la fabricationLes paillettes scintillantes de cuivre ajoutées lors de la fabrication provoquent un effet aventurescent un peu similaire à celui de la Pierre de soleil d'Oregon
Johnson et al., 1997
Fabrication d'inclusionsApparence de "doigts" obtenus par perçage et remplissage des trous avec une poudre minérale colorée, bouchés ensuite par collage d'une matière feldspathique ou quartzeuse. Détection : présence de colle à la base des trous rebouchés (test de l'aiguille chauffée), faiblement vert-jaunâtre aux UVL.
Hyrsl, 2004
Fabrication d'inclusions triphaséesUne inclusion triphasée comprend un solide, un fluide et un gaz rassemblés dans une cavité d'un Quartz monocristallin. Un trou en colonne a été percé dans lequel a été introduit un peu de liquide (eau) et un solide (un petit cristal coloré, brut ou taillé). Le trou a ensuite été rebouché par une matière quartzeuse mélangée à une résine époxy. La détection à la loupe est relativement aisée.
Koivula et al., 1989
Gravure laser en interneLe laser permet aujourd'hui de réaliser des gravures d'objets, d'animaux, de scènes ou de mots à l'intérieur du Quartz, quelle que soit sa forme.
Johnson et al., 1999
Voir le détail des autres traitements appliqués au Quartz en général dans la fiche du Quartz traité

    Imitations et indices de reconnaissance ...  

Imitations / synthèses : 
La synthèse est fabriquée par la méthode hydrothermale dans de nombreuses couleurs et notamment dans celles destinées à imiter les gemmes naturelles : violet pour l'Améthyste, jaune pour la Citrine, bicolore jaune ou orange et mauve ou violet pour l'Amétrine, beige à brun pour le Quartz fumé, rose pour le Quartz rose, etc. Ce Quartz synthétique est de plus en plus fréquent sur le marché de la bijouterie et de la décoration. Pour le néophyte, la confusion entre la gemme naturelle et la synthèse est facile.
Le tableau des confusions possibles et des indices de reconnaissance est réservé aux inscrits  

    Taille et usage ...

Taille :  
rond
rond
ovale
ovale
octogonal
octogonal
émeraude
rectangle - baguette
rectangle
baguette
carré
carré
poire
poire
trilliant
trilliant
triangle
coussin
coussin
marquise
marquise
navette
coeur
cœur
princesse
princesse
briolette - goutte
briolette
goutte
fantaisie
fantaisie
cabochon
cabochon
perle
perle
sphere
sphère
oeuf
œuf
animal
animal
objet
objet
decoration
déco
Dans le contexte de la bijouterie et des arts décoratifs, il est taillé sous toutes ses formes, à facettes ou non, comme ses contreparties naturelles. En plus de la taille, le laser permet aujourd'hui de réaliser des gravures d'objets, d'animaux, de scènes ou de mots à l'intérieur du cristal, quelle que soit sa forme, taillé ou non.
Bijouterie :
Comme le Quartz naturel, la synthèse peut être montée sans problème en bijouterie, joaillerie et créations d'artistes. Il est mis en valeur sous toutes ses formes taillées, avec ou sans facettes, sculptées ou gravées, sur tous types de bijoux tels que bague, bracelet, collier, pendentif, boucles d'oreilles, broche, piercing, etc.
Conseils :
La plus grande vigilance est de rigueur car nombreux sont les marchands et bijoutiers du monde entier qui, par méconnaissance ou mauvaise foi, proposent des synthèses à la place des véritables Quartz naturel, Améthyste, Citrine et Amétrine en tête
Usage industriel :
- Electronique numérique, pour ses propriétés piezoélectriques → montres et horloges à quartz, oscillateurs, capteurs, filtres, générateurs d'ultrasons, appareils de contrôle et de mesure, etc.
- Industrie optique → fabrication de prismes et lentilles

    Références ...  

Auteur(s) / éditeur :
Thierry Pradat / G-PLUS
Remerciements :


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pierres d'étude, de collection et de bijouterie


Références : 
- Balitsky V.S., Makhina I.B., Prygov V.I., Mar'in A.A., Emel'chenko A.G., Fritsch E., McClure S.F., Taijing L., De Ghionno D., Koivula J.I., Shigley J.E. (1998) Russian synthetic pink quartz. Gems & Gemology, Vol. 34, No. 1, pp. 34-43 (EN)
- Balitsky V.S., Taijing L., Rossman G.R., Makhina I.B., Mar'in A.A., Shigley J.E., Elen S., Dorogovin B.A. (1999) Russian synthetic ametrine. Gems & Gemology, Vol. 35, No. 2, pp. 122-134 (EN)
- Byrappa K., Yoshimura M. (2001) Handbook of Hydrothermal technology, Noes Publications NJ & W. Andrew Publishing NY, 79 pp. (EN)
- Crowningshield R., Hurlbut C., Fryer C.W. (1986) A simple procedure to seperate natural from synthetic amethyst on the basis of twinning. Gems & Gemology, Vol. 22, No. 3, pp. 130-139 (EN)
- Fritsch E., Rossman G.R. (1988) An update on color in gems. Part 2: colors involving multiple atoms and color centers. Gems & Gemology, Vol. 24, No. 1, pp. 3-15 (EN)
- Frondel C. (1962) Silica minerals. Dana's system of mineralogy, 7th ed., Vol. 3, J. Wiley & Sons, New York, 334 pp. (EN)
- Fryer C.W. (1981) Dyed "crackled" quartz. Gems & Gemology, Vol. 17, No. 4, p. 229-230 (EN)
- Gübelin E.J., Koivula J.I. (2005) Inclusions in Quartz. Photoatlas of Inclusions in Gemstones, Opinio Publishers, Vol. 2, pp. 541-661 (EN)
- Hainschwang T. (2009) The synthetic quartz problem. GemGuide - Gem Market News, Vol. 28, No. 1, pp. 1-5 (EN)
- Hyrsl J., Niedermayr G. (2003) Magic World: inclusions in Quartz, Bode Verlag GmbH, pp. 228-229 (DE/EN)
- Hyrsl J. (2004) Fake inclusions in quartz, "made in Brazil". Gems & Gemology, Vol. 40, No. 3, pp. 266-267 (EN)
- Iwasaki F., Iwasaki H. (2002) Historical review of quartz crystal growth. Journal of Crystal Growth, Vol. 237–239, pp. 820–827 (EN)
- Johnson M.L., McClure S.F., Kammerling R.C., Fritsch E. (1995) Synthetic quartz - Green and yellow bicolor. Gems & Gemology, Vol. 31, No. 4, pp. 268-269 (EN)
- Johnson M.L., Koivula J.I. (1996) Coated quartz in "natural" colors. Gems & Gemology, Vol. 32, No. 3, pp. 220-221 (EN)
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Références complémentaires sur le web :
- Synthetic Quartz Crystal - Ndk.com (EN)
- What is synthetic Quartz - Tew.co.jp (EN)
- Gemsdat.be (EN)
- Ametrine & Synthetic Ametrine - Minerals.caltech.edu (EN)